La symbolique des lettres
A, B, C, D,
E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T, U, V, W, X, Y, Z
Z
Le Z est une lettre finale étrange. Elle symbolise un va et
vient, le croisement des temps. C’est la lettre de l’alliance entre le début et
la fin. Le Z est alors associé au A, bouclant la ronde des lettres et
réinséminant le début. Regardez , phonétiquement Z se dit ZED ; dont la valeur
numérique est égale à 35 ; ce nombre signe également l’adjectif numéral UN qui
symbolise l’unité, le départ, et 1 correspond à la lettre A. « A-ZED »
signe l’unité du temps puisqu’il est égal à 135.(cf. A = 1 et ZED = 35)
Ce phénomène de la fin, qui est la véritable cause du
commencement, est difficilement concevable pour nos esprits. Et pourtant,
certains physiciens le perçoivent déjà. Le Z signale l’aspect matriciel et
fécondateur du Temps, se croisant dans une conjugaison humaine. D’ailleurs,
vous pouvez remarquer que le Z sert à conjuguer le verbe dans la deuxième
personne du pluriel : Vous ! Il se place comme par hasard à la fin du verbe,
provocant l’action en désignant son sujet et son action, comme dans le
« AlleZ et guérisseZ ! »
Le Z est la dernière lettre mais les parcourt toute pour
leur donner vie. Il signale que rien n’est jamais terminé, la mort est vaincue
!
Enfin le Z symbolise notre époque actuelle, cette apocalypse
révélatrice du verseau où l’unité d’en haut vient féconder l’unité d’en bas
A, B, C, D,
E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T, U, V, W, X, Y, Z
Y
Le Y est un I bicéphale. Fondamentalement, il symbolise le
choix car depuis l’origine, l’homme se trouve toujours confronté dans son
parcours à deux alternatives :
Le Bien
et le Mal.
Cette notion de choix a été dynamisé par la fameuse coupure
des deux âmes-sours, d’où la séparation du I en deux branches pour former un Y.
Vous remarquerez que le Y a la forme d’un arbre, car par le
symbole du choix qu’il véhicule, il traduit la croissance humaine dont les
branches s’élèvent vers les cieux. (Voir le symbolisme de l’Arbre).
D’ailleurs que trouve-t-on dans l’arbre de l’origine ? Eh
bien le Serpent ! Ainsi par sa forme, le Y rappelle étrangement la langue
bifide du Serpent, qui peut à la fois tuer et guérir. Alors pourquoi ce
tentateur de la Genèse incita Adam et Eve à désobéir, en leur donnant ainsi
cette capacité fondamentale à faire des choix, symbolisé par la double voie du
Y.
A, B, C, D,
E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T, U, V, W, X, Y, Z
X
Le X est le grand symbole du croisement. Si dans la lettre
A, Adam et Eve sont arimés par la tête et le sexe, dans la lettre X ils se
croisent enfin spirituellement et physiquement en leur centre. C’est le symbole
du couple réalisé et de la fécondité. Dans le mot (SE-X-ES) on voit bien les
deux pronoms SE (correspondant à l’homme et à la femme) se croiser par le X
central. Cette sexualité n’est pas seulement physique mais spirituelle. La
lettre X est donc avant tout une lettre d’accomplissement dédiée au couple,
scellant une union majestueuse dans un projet de développement infini.
Ainsi le X montrent deux droites qui se croisent enfin de
façon harmonieuse, dessinant quatre V… celui du Verbe.
- Pris dans un sens centripète, le point de convergence des
4 « V » du Verbe symbolise géométriquement le point lumineux, la
lumière (X)
- C’est alors que le Verbe, à partir des 4 « V »,
peut par un effet centrifuge, balayer de sa lumière les 4 points cardinaux.
Le X est également l’inconnu mathématique, car il est à un
autre niveau le symbole du Fils de l’Homme qui s’est croisé dans son parcours
humain à toutes les souffrances terrestres. Phonétiquement « X » se
prononce IKS dont le total est égal à 39 = DIEU. Cela siginifie clairement que
pour devenir à l’image de Dieu, l’homme doit se croiser en lui (cf. le fameux
homme de Léonard de Vinci) et avec les autres. Pensez au CROIX-ssez et au
Multipliez (X) de Jésus
Si le X est riche de significations, il désigne aussi le
Temps, les mystères (ex: « X Files » – dévoilés justement par un
couple), etc…
A, B, C, D,
E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T, U, V, W, X, Y, Z
W
Le W symbolise le double V accolé l’un à l’autre. C’est donc
deux caractéristiques du Verbe qui sont incluses dans cette lettre. Ces deux
caractéristiques, je cite, explicite l’humain possédé du Verbe-Langue et
imprégné du Verbe-Dieu. A l’homme d’unifier ces deux lettres pour retrouver Le
Verbe.
Si le V est le symbole d’incarnation du verbe christique, le
W correspond à l’incarnation du verbe humain. La première éveille et féconde
l’autre. En recoupement, voyez que le W est une suite de courbes ascendantes et
descendantes, comme l’électroencéphalogramme d’un esprit humain.
Vous remarquerez que le W est un M renversé ! Cela signifie
qu’en devenant humain, l’Amour de l’Ange est rejeté, annulé, afin que celui-ci
le redécouvre.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
V
Contrairement au A, le V est un angle ouvert vers le haut.
Les deux barres du V s’éloignent l’une de l’autre pour agrandir l’espace
intérieur de façon géométrique. Ainsi, le V est un contenant, symbole du Verbe,
le contenant de nos pensées. Saviez-vous que le V est attribué exclusivement au
phénomène Christique ? Le Verbe humain étant symbolisé par le W. Pourquoi ?
Parce que le V est une lettre à part entière, alors que le W
est formé de deux V. Elle est le Verbe complet, unifié, pur. C’est la 22ème
lettre, révélant un Tout, à l’image des 22 dimensions de notre espace
d’évolution angélo-humain. Le V est le point central qui rayonne, la lumière
d’un phare qui éclaire dans toutes les directions, car le V pivote facilement
sur son axe, notamment pour former le X. C’est d’ailleurs le V qui a été choisi
pour désigné la Victoire dans la main des combattants, formule d’espoir
dérisoire au regard des objectifs humains de conquête terrestres.
Le V en tant que contenant verra bientôt son contenu déversé
dans l’ère portant son initiale : le Verseau, dont l’analyse montre clairement
le versement des eaux, c’est à dire du Verbe divin. Normal car le V est le
symbole du Verbe de Dieu.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
U
Le U et le V sont liés dans leur origine latine. Pourtant,
ils sont différents dans leurs symbolisme. Le U est le symbole de l’Unité.
Formé de droites et de courbe, contrairement au V, il signale son caractère
androgyne. C’est un contenant, une sorte d’éprouvette où s’unifie, où se fait
le mélange alchimique, la transmutation du plomb en or. Vous pouvez remarquer
que l’on retrouve dans le U les deux entités mâles et femelles, symbolisées par
les traits verticaux ascendants, dont les racines, le demi-cercle inférieur, se
nourrissent de l’un et l’autre. L’origine est alternative et réciproque. C’est
pourquoi l’article défini Un, Une, commencent par le U.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
T
Le T est composé de deux barres : une verticale, supportant
l’autre horizontale. Le schéma global forme une balance, symbolisant
l’équilibre. Le T exprime, je cite : la Tenue par le Verbe, la Potence du
Pouvoir faire, l’équilibre… Cette lettre est associée fondamentalement au
pouvoir Divin. Pour entrer dans le détail, la barre horizontale représente le
divin qui descend, contrôlé, par la barre verticale sur le sol, c’est à dire la
matière. On retrouve tragiquement cette signification dans la potence de Jésus,
qui était un T et non une croix.
Le T a une autre signification liée à la première : il
représente un pouvoir divin matriciel : le Temps. Un aspect des capacités, des
pouvoir des Dieux évolués, est de savoir manipuler les Temps, d’où leur
omnipoTEMPSce. En recoupement de cette affirmation, voyez le mot Temple (dérivé
de Tempus, le Temps). Nous vivons dans le Temple de Dieu, c’est à dire un Temps
créé par lui, qui Tient en équilibre par son Verbe (voir première signification
du T) nos modestes vies humaines.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
S
Le S est la lettre du parcours Sinueux du Serpent. Elle
signale par sa géométrie les déformations nécessaires pour arriver au but.
Cela est valable tout particulièrement pour le Sator qui en
a adopté l’initiale. Quel parcours ambiguë le Semeur n’a t-il pas effectué pour
arriver à ses fins ! (Arepo : subrepticement comme le reptile !)
Le S est le Symbole de l’imprégnation totale de la pensée.
Cette imprégnation doit être volumineuse et atteindre tous les espaces pour
accumuler suffisamment d’éléments. Le S est donc un va et vient de bas en haut
et de droite à gauche. Le S est la qualité de l’eSprit (racine Spir- S ouffler
!) à se mouvoir dans les méandres de la mémoire.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
R
Le R est un P avec un barre oblique dirigée vers le bas ou
qui remonte à lui. Le P devient stable par ce deuxième pilier. Vous avez deviné
? Le père est devenu Papa !
Le R signale le Retour, le « Re » étymologique est
l’idée de retour en arrière, dans l’espace ou dans le temps. Le P est devenu Réel
pour ses enfants qui ont su le reconnaître et le féconder en retour pour sa
véritable paternité (par la barre oblique). En effet, le père fécondant
n’acquière son statut de Papa que lorsque l’enfant le reconnaît. Identiquement
pour Dieu, il n’acquière son statut de Père-Mère que lorsque ses enfants
humains auront fait un Retour aux sources pour le découvrir et l’aimer.
Pour résumer, le R signale un Retour, une Reconnaissance
(connaissance en arrière) de l’origine.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
Q
La lettre Q a la forme du O avec l’ajout d’une virgule
inférieure. On peut interpréter cela comme l’insémination du O, la matrice, par
la semence du P en tant que Père.
Cela devient une nouvelle cellule fécondée. Le Q symbolisant
donc un nouveau départ. A ce titre, on peut interpréter la forme du Q comme un
O qui prend racine. Ce nouveau départ prend la signification de la Quête, vous
connaissez laquelle…
D’ailleurs, pour vous convaincre de cette quête du Père,
voyez la lettre minuscule « q ». n’est-ce point un « p »
inversé par symétrie ? Les deux lettres formant la lettre Phi grecque, associé
au nombre d’or : 1.618
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
P
Le P est dans sa forme un D dont la barre verticale se
prolonge verticalement vers le bas. Nous savons tous que la lettre D signale le
Dieu.
La prolongation de sa rectitude signale son implication, son
action dans la matière. C’est donc la symbolique du Pater, du Père. Vous pouvez
assimiler le P dans sa forme à la crosse Papale, symbole du Pouvoir (faire) du
Père.
Un autre recoupement sur l’assimilation du P en Père :
renversez simplement la lettre et vous retrouvez le « d » minuscule du
dieu en accomplissement, c’est à dire du père s’autogénérant en processus
humain. Jésus ne disait il pas « Je suis le premier et le dernier » ?
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
O
Le O est une plénitude. Il prend la forme du cercle, espace
clos. C’est une symbolique d’accomplissement.
Pourtant, cela reste un potentiel, une matrice fécondable
(voir la lettre Q), donc la lettre O représente une étape d’évolution,
passagère mais complète en soi.
Voyez en recoupement la position de la lettre : la 15ème
dans l’alphabet, c’est à dire le A = 1 de Adam et le E = 5 de Eve, androgyne
accompli, mais qui reste en évolution, éternellement. Le O est aussi la lettre
finale du Verbe Originel, l’Ousouema, signalant une plénitude d’accomplissement.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
N
L’interprétation de la forme du N correspond à deux entités,
deux individus inversés, en contradiction. C’est la symbolique du Négatif.
Le N est associé au M comme Noud central de l’alphabet. La
13ème et cette 14ème lettre expriment deux antagonismes : « aime »(M)
et « haine »(N) qui correspondent à l’attitude de l’Ange avant et après
la chute (d’ailleurs ces deux lettres additionnées constituent la valeur du mot
ANGE= 27 = 13 + 14). Ils sont complémentaires pour donner le choix
indispensable à l’évolution. C’est pourquoi l’anagramme de NEGATIF est GENATIF.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
M
Le M est fondamentalement associée à l’Amour. La forme de la
lettre représente deux êtres qui se donnent la main ou deux 1 qui se regardent,
symbole de l’androgyne (et que nous retrouvons d’ailleurs dans le mot : aMe)
C’est donc l’initiale choisie spécialement pour former les
Mots : Marie ou Matière, dérivée du mot Mère, l’Amour absolue. On peut
comprendre à ce niveau que le M en son centre supérieur est un vase contenant,
le V central, supporté par deux piliers, désignant ainsi la Matière comme
contenant du Verbe et de la Vie.
Les deux piliers, identiquement à la lettre H, sont l’assise
de la vie, la stabilité : symbole d’éternité. Ils symbolisent aussi la Porte du
Temple de l’Espace infini (Cf « la Vie des Symboles », p.57)
Vous pouvez d’ailleurs remarquer que l’initiale du
« Mot » est aussi un M, cachant à peine l’utilisation obligatoire de
ceux-ci…
Ne vous étonnez pas non plus que le mot « Mort »
utilise aussi cette initiale. La mort n’existe pas en tant que telle, car elle
est aussi une transmutation… de son vivant à susciter ou plutôt à re-susciter
! C’est donc fondamentalement un acte d’amour, malgré les apparences. Regardez
ce recoupement sur la Mort : le M est la 13ème lettre, symbole traditionnel du
passage de la mort (voir la lame du Tarot) vers un autre état, somme de vies
accumulées. (Le M couché sur la gauche exprime aussi la somme mathématique)
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
L
Le L est une équerre posée au sol, un angle droit. « Il
mesure l’angle de l’aplomb idéal, de la solidité dans la Matière. « Il
symbolise la rectitude et la franchise de l’homme.
L’équerre permet de rectifier les contact afin qu’ils
s’épousent toujours unis et forts quand leur cumul permet l’ampleur d’un Temple
inébranlable. Ce Temple est l’Homme. » (dans la Vie des Symboles, p38).
Le L exprime sa rectitude et sa précision dans sa
schématique mathématique, où un point est défini par des coordonnées sur une
échelle d’abscisses et d’ordonnées, branches horizontale et verticale de la
lettre.
Le L est associé à la racine Indo-européenne Leuk-
« être lumineux, éclairer », qui a donné Lumière, Lucidité, et même
Lucifer ! Faites tourner le L et vous avez en recoupement la croix X, symbole
entre autre de la Lumière !
Pourquoi le L est associé à la Lumière ? Et bien parce que
la manifestation d’une évolution est reconnaissable par sa lumière dégagée.
Voyez l’auréole des saints chrétiens. Ce n’est pas par hasard non plus que la
prononciation L est « aile », signalant la capacité de déplacement dans
les dimensions. Effectivement, pour en revenir à l’équerre, seule une
observation stricte des lois de la Vie permet de progresser dans cette Lumière
qui attire les « Papillons », symbole important de transmutation…
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
K
Le K est composé d’une droite verticale I, associée au signe
<. Cette symbolique d’insertion de l’être par un composant extérieur
représente la greffe.
Vous avez réalisé que l’humain ne s’accomplit qu’en capitalisant
et en assimilant des éléments extérieurs à lui. Nos idées, notre pensée, ne
sont que des inspirations qui proviennent à l’origine de la pensée du Créateur.
Ce procédé est donc une sorte de greffe – nourriture, utilisé quotidiennement.
Le K est la 11 lettre : On retrouve le rajout 1+1, donc, une
capitalisation. Vous pouvez aussi remarquer que l’on peut interpréter le signe
< comme un faisceau rayonnant d’un être, une pensée émergeant d’un esprit.
Effectivement, la capitalisation est paradoxale car il faut donner pour se
grandir. En somme, on se nourrit à la fois par ingestion et excrétion.
Vous retrouver ce symbole dans la racine Indo-européenne :
Kré, qui a donné croître, crescendo, etc…
A un niveau supérieur, c’est le phénomène de création par la
pensée…
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
J
Le J est un I dont la partie basse se contorsionne. C’est le
symbole de la curiosité, de la recherche inséminatrice. Regardez un point
d’interrogation dans un miroir, la tête en bas : vous avez un j ! Curieux non ?
Le J est le symbole de la curiosité, c’est le Je de l’humain, le Jeu auquel il
doit se prêter pour retrouver le Jovis Pater. C’est l’initiale de Jeunesse :
regardez comme les enfants sont curieux de tout ! (« Soyez comme ces petits
enfants »)
Le J peut se décomposer en une droite, la Matière, une
courbe, l’Esprit, et un point, semence fécondatrice extérieure.
La curiosité est un principe fondamentale de l’évolution
humaine, et c’est donc naturellement à la 10ème place que nous retrouvons le J.
Le 1 représentant l’individu qui se divinise avec le 0 !
A un autre niveau, le J représente aussi le Sator (qui
signifie le Semeur) s’inséminant partout, par la contorsion et l’adaptation du
i dans tous les temps et tous les espaces. Comprenez-vous mieux l’initiale de
Jésus ?
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
I
Contrairement au G qui était une auto-insémination, la
lettre I correspond à une insémination extérieure. Le symbole phallique est
clair, le symbole restant pur dans son origine.
Le i signale l’Insémination de l’Esprit. L’Homme doit se
vouloir inséminé et inséminateur pour évoluer. Regardez le mot : initié !
Ce n’est toujours pas par hasard que la position du i dans
l’alphabet soit la 9ème. Le neuf représentant le FOEtUs (OEUF), la germination
après fécondation. L’homophonie du chiffre 9 et du qualificatif
« neuf » dans le sens de nouveau, atteste le caractère de mise au monde
par insémination. On retrouve à nouveau le symbole de la naissance perpétuelle.
Si le principe phallique pour l’homme correspond à la VERGE,
amusez vous à lui rajoutter la lettre i après le V et vous comprendrez mieux le
véritable symbole céleste de la ViERGE qui s’auto féconde par son propre Esprit
(pur) et reste donc immaculée et vierge.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
H
La lettre H symbolise une ascension, une élévation vers
Dieu. Regardez sa forme : c’est un morceau d’échelle, un échelon à gravir, ou
une traverse de chemin de fer. Il représente les étapes successives nécessaires
à l’apprentissage
C’est un morceau de l’échelle de Jacob où les anges humains
montent ou descendent. Chaque degré franchi correspond au lien entre les deux
barres verticales, c’est à dire la jonction entre Matière et Esprit, pont entre
l’humain et le Divin. C’est aussi, bien sûr, une représentation des deux
âmes-sours, toujours en relation – par la barre horizontale – mais parcourant
leur chemin de façon parallèle, sans contact direct.
Nous retrouvons cette symbolique dans les cathédrales,
notamment celle de Notre-Dame (Dame venant étymologiquement de la racine Dom :
maison, à savoir le temple par consécration). Voyez le H de la façade de la
cathédrale. Lieu où le lien entre Dieu et les hommes est privilégié, où les
« pontifes » doivent créer des « ponts » entre le sacré et le
profane.
Vous avez en tête la sonorité : Hache, et c’est justement
cette coupure qui est nécessaire pour commencer à s’élever. La tradition
franc-maçonne recommande à l’apprenti de déposer ses métaux à l’entrée du
temple, symbolisé par le H avec ses deux colonnes (Joakin et Boaz), et c’est
cette perception qui est essentielle. Pour s’élever, il faut perdre de sa
lourdeur…
La 8ème position de la lettre signale par le 8 une infinie
montée dans le signe mathématique horizontal, avec des retours cycliques sur
soi, à la manière du noud de Moebius.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
G
Si le F est la 6ème lettre, symbole de la lumière en
mouvement, et par sa barre manquante un développement continuel afin de remplir
dans chaque homme l’espace vide
Le G, quant à lui, est par sa forme un C complété par une
barre transversale, provenant justement de la barre manquante du F. La
signification première est une auto-fécondation de l’être par lui-même : la
matrice G, inséminé par la barre transversale. Cette lettre est liée à la
germination de l’humain. Voyez le recoupement par l’étymologie sur la
Terre-Mère « dont le Nom racine est bien connu : Gé, Géa, Gaïa etc…
symboliquement « G ». De même, l’Adam implanté sur terre prend le nom
de Glébeux, façonné par Dieu.
La lettre G, 7ème dans son ordre alphabétique, signale le
chiffre de la re-Génération, car le rythme terrien de régénération du sang est
de 7 ans.
Par extension, le symbole du G est double dans sa
perception, car il signale à la fois une naissance et une mort. C’est le fameux
« mourir pour renaître » ou la « mort du vieil homme » des
traditions. C’est un Génocide programmé et voulue, car la Terre-Mère
« tue » volontairement ses enfants terriens, « parasites »
transitoires et indispensables au plan d’évolution.
En résumé, la lettre G est la lettre de l’en-Gendrement, de
la racine étymologique Gen, qui a donné : Gènes, Gens, Génération, Germe,
Général etc…
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
F
La lettre F représente la Force, le Feu qui dévore l’Homme
et lui donne son énergie. C’est l’initiale du verbe Faire. Pourquoi ? Regardez
comment est faite cette lettre : c’est un E tronqué !
Il lui manque la barre inférieure ! Comment s’y prennent les
parents avec leur progéniture pour faire bouger leurs enfants ? Ils donnent
puis reprennent, afin de provoquer un manque, une frustration qui générera
l’action. Eh bien pour le Créateur c’est exactement la même chose ! (voir la
chute des anges). Si le E était l’A-M-E-S complet, don de Dieu, l’homme ne peut
le posséder totalement, sinon, où serait son mérite ? Le F s’inscrit donc dans
un schéma de construction, d’ouverture (par la cleF), en tant que moyen de
Faire.
Justement, remarquez comme cette lettre F ressemble à une
cleF. Faites là tourner dans la serrure et vous dessinez la rotation d’un 6.
Chiffre qui signe sa place dans l’alphabet, et qui traditionnellement symbolise
le principe du VERBE= 52 = SIX (cf : le nombre de jours de la création).
Puisque la lettre F est justement tronquée, à nous de
chercher et d’ouvrir l’Esprit qui est caché dans toute chose.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
E
Cette 5ème lettre représente le moyen, l’Energie nécessaire,
l’Esprit directement donné par Dieu, à notre humain en périple.
5ème lettre, car à l’image du pentagramme elle symbolise
l’homme et ses 5 sens, c’est à dire les facultés pour chercher le divin à
travers la matière et la vie… ». Ces 5 sens sont censés se répercuter sur
les trois axes : Matières-Esprit-Science, symbolisés par les trois lignes
horizontales de la lette E ; le tenons de la mortaise principale, axe central,
est naturellement l’Amour. Le E est souvent associé avec le messager de Dieu,
Hermès ou Mercure, confirmant qu’il symbolise l’Esprit de Dieu.
Vous avez en recoupement le symbolisme du E dans le trident
de Neptune, E inversé, identiquement à la lettre Schin hébreux ou la lettre Ma
du Verbe Originel.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
D
Le D est une moitié : Demi-sphère ou Demi-dieu, et
représente, comme nous l’avons vu, un être en périple. C’est pourquoi cette
lettre est associée à Dieu, avec un D
majuscule ou minuscule selon l’état et le degré d’évolution
du Dieu. Un recoupement de cette affirmation se trouve dans la particule de
noblesse : le « De » ! Cette distcinction aristocratique symbolise la
noblesse angélique, le sang bleu qui coule dans les veines de chaque homme
Vous pouvez remarquer également que la lettre D est faite
des deux principes masculin-féminin, par l’association de la droite et de la
courbe, symbolisant donc bien l’attribut androgynique d’un Dieu.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
C
Le C est associé au D. Le C représente la partie féminine et
le D la partie masculine. C’est un B dont les deux demi-sphère se sont
rejointes puis séparée en C et D.
Le C est un réceptacle, une matrice à remplir, le principe
féminin par excellence. Ce symbole est bien sûr attribué à chaque polarité
masculine-féminine des deux âmes-sours séparées, le principe masculin étant
féminin par Complémentarité. Vous remarquerez que l’ouverture du C est à
droite, signalant que l’insémination personnelle doit venir d’un futur à
accomplir, et non pas d’un passé donné en cadeau.
Vous dirais-je aussi que le C, par sa partie évidée,
symbolise la perte de mémoire, du contenant mnémonique de l’ange ? Car l’ange
doit perdre effectivement son contenu pour le re-créer à nouveau.
Le C est donc associé à la Culpabilité, la Coupe, la Coupure
(Amnésie), la Chair…
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
B
Notre Adam Androgyne dans sa chute se voit coupé en deux.
C’est le B ! Regardez bien cette lettre faite de deux demi-cercles, le O coupé
en deux par son diamètre vertical, en fait un couple « par la côte »,
par un coté « .
Les deux âmes-sours partent vers leurs périples. La lettre B
est double par séparation, formant deux petits D. Chaque D, (symbole d’un
Demi-Dieu), est une moitié de sphère, sorte de Graal incomplet en attente de
régénération.
Vous avez sûrement remarqué le clin d’oil : en doublant
cette lettre, comme sa nature l’exige, le Français a donné le mot
« Bébé », représentant le nouvel état de notre couple primordial. (les
Maman n’appelle t-elle pas leur Bébé : « Mon petit Ange » ? Normal
puisqu’il a chuté et qu’il nait donc ainsi la tête en bas).
Le B porte en lui cette coupure, ce mal nécessaire, associé
à Belzébuth (de la lettre Bel, du verbe originel). En opposition, le B prendra
les triple initiales du Bon, du Bien, du Beau, comme repère pour nos anges
déboussolés ! On peut signaler l’homophonie de la prononciation anglaise : Bi,
et Be, le verbe être en traduction. Etre, c’est notre passé de « UN »
devenu DEUX sur terre par séparation pour redevenir librement UN. (Shakespeare
était inspiré lorsqu’il faisait dire à Hamlet : To « BI » or not to
« BI » ! Là réside la question que doit se poser tout homme au regard
de son passé et de son futur divin).
La lettre B est aussi le nombre 13, dont les deux chiffres
« ré-Unis » donnent le B. Hasard ? Non, car le 13 est le chiffre
traditionnel du passage de la mort à la Vie. C’est justement cette
« mort » apparente de l’androgyne primordial qui est source de Vie
évolutive. (Voir le symbole du M, 13ème lettre).
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
A
… symbolise tout d’abord le : « il A », du verbe
« AVOIR » au présent de l’indicatif. Il marque un commencement désigné
par une possession.
Mais la lettre A désigne fondamentalement l’Adam Kadmon
Androgyne, la première création décrite dans la Genèse. En effet, dans la
Tradition, notre humain primordial « A » un corps d’Archange,
Androgyne, donné par son créateur.
Regardez attentivement la conception géométrique de cette première
lettre A ; elle rassemble 2 principes : féminin à gauche et masculin à droite,
accolés l’un à l’autre dans une seule lettre. C’est le prototype du départ,
pour un objectif, une « FIN ». En effet ce A – en tant que première
lettre – est l’assise de l’alphabet, il est équilibré par ses deux piliers,
reliés à deux niveaux :
Le premier point de jonction est en haut du A. Il symbolise
la fécondation mentale et spirituelle de notre Ange Androgyne,
Le second point de jonction est horizontale : c’est la barre
; elle symbolise la fécondation sexuelle. Ce A désigne donc fondamentalement
l’Adam Kadmon Androgyne, la première création mentionnée dans la Genèse.
Le A représente également un compas, servant à mesurer :
« la Mesure d’Ange » ! Tournée vers le bas, donc inversée, la lettre A
devient une coupe remplie. Le contenu va être déversé dans un état inférieure,
désignant inéluctablement une prochaine « descente » évoquée dans la
fameuse chute des anges.
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z
Bruno