Transhumanisme immortalité et autres délires, quoique…

14112017

TOUS CENTENAIRES RÊVE OU CAUCHEMAR ?

« La cellule inclut les acteurs de rechange. Moi ce qui m’intéresse dit Miroslav Radman, C’EST LA CAUSE du vieillissement. Qu’est-ce qui provoque l’usure, QU’EST-CE QUI FAIT LE STRESS ?  »

Est-ce que la réponse n’est pas un peu dans la question là ?

« On se retrouve juste comme dans une nouvelle époque. Dans les années à venir, IL VA Y AVOIR BEAUCOUP DE BELLES SURPRISES », ajoute Miroslav Radman biologiste de renommée mondiale.

Une question qui ressemble à de la science fiction peut-être ?!
On disait cela à propos de l’intelligence artificielle et regardez où nous en sommes pourtant.

Transhumanisme, nanotechnologie, manipulation du climat, fin du travail, énergie gratuite et illimitée : tant de fictions qui se concrétisent lentement quoique mais sûrement…

 

Comment ne plus vieillir, et même rajeunir

Miroslav Radman biologiste

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La Symbolique des lettres

28022012

La symbolique des lettres

A, B, C, D,
E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T, U, V, W, X, Y, Z

 

 

Z

Le Z est une lettre finale étrange. Elle symbolise un va et
vient, le croisement des temps. C’est la lettre de l’alliance entre le début et
la fin. Le Z est alors associé au A, bouclant la ronde des lettres et
réinséminant le début. Regardez , phonétiquement Z se dit ZED ; dont la valeur
numérique est égale à 35 ; ce nombre signe également l’adjectif numéral UN qui
symbolise l’unité, le départ, et 1 correspond à la lettre A. « A-ZED »
signe l’unité du temps puisqu’il est égal à 135.(cf. A = 1 et ZED = 35)

 

Ce phénomène de la fin, qui est la véritable cause du
commencement, est difficilement concevable pour nos esprits. Et pourtant,
certains physiciens le perçoivent déjà. Le Z signale l’aspect matriciel et
fécondateur du Temps, se croisant dans une conjugaison humaine. D’ailleurs,
vous pouvez remarquer que le Z sert à conjuguer le verbe dans la deuxième
personne du pluriel : Vous ! Il se place comme par hasard à la fin du verbe,
provocant l’action en désignant son sujet et son action, comme dans le
« AlleZ et guérisseZ ! »

 

Le Z est la dernière lettre mais les parcourt toute pour
leur donner vie. Il signale que rien n’est jamais terminé, la mort est vaincue
!

 

Enfin le Z symbolise notre époque actuelle, cette apocalypse
révélatrice du verseau où l’unité d’en haut vient féconder l’unité d’en bas

 

 

 

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Y

Le Y est un I bicéphale. Fondamentalement, il symbolise le
choix car depuis l’origine, l’homme se trouve toujours confronté dans son
parcours à deux alternatives :

 

Le Bien

et le Mal.

Cette notion de choix a été dynamisé par la fameuse coupure
des deux âmes-sours, d’où la séparation du I en deux branches pour former un Y.

 

Vous remarquerez que le Y a la forme d’un arbre, car par le
symbole du choix qu’il véhicule, il traduit la croissance humaine dont les
branches s’élèvent vers les cieux. (Voir le symbolisme de l’Arbre).

 

D’ailleurs que trouve-t-on dans l’arbre de l’origine ? Eh
bien le Serpent ! Ainsi par sa forme, le Y rappelle étrangement la langue
bifide du Serpent, qui peut à la fois tuer et guérir. Alors pourquoi ce
tentateur de la Genèse incita Adam et Eve à désobéir, en leur donnant ainsi
cette capacité fondamentale à faire des choix, symbolisé par la double voie du
Y.

 

 

 

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X

Le X est le grand symbole du croisement. Si dans la lettre
A, Adam et Eve sont arimés par la tête et le sexe, dans la lettre X ils se
croisent enfin spirituellement et physiquement en leur centre. C’est le symbole
du couple réalisé et de la fécondité. Dans le mot (SE-X-ES) on voit bien les
deux pronoms SE (correspondant à l’homme et à la femme) se croiser par le X
central. Cette sexualité n’est pas seulement physique mais spirituelle. La
lettre X est donc avant tout une lettre d’accomplissement dédiée au couple,
scellant une union majestueuse dans un projet de développement infini.

 

Ainsi le X montrent deux droites qui se croisent enfin de
façon harmonieuse, dessinant quatre V… celui du Verbe.

- Pris dans un sens centripète, le point de convergence des
4 « V » du Verbe symbolise géométriquement le point lumineux, la
lumière (X)

- C’est alors que le Verbe, à partir des 4 « V »,
peut par un effet centrifuge, balayer de sa lumière les 4 points cardinaux.

 

Le X est également l’inconnu mathématique, car il est à un
autre niveau le symbole du Fils de l’Homme qui s’est croisé dans son parcours
humain à toutes les souffrances terrestres. Phonétiquement « X » se
prononce IKS dont le total est égal à 39 = DIEU. Cela siginifie clairement que
pour devenir à l’image de Dieu, l’homme doit se croiser en lui (cf. le fameux
homme de Léonard de Vinci) et avec les autres. Pensez au CROIX-ssez et au
Multipliez (X) de Jésus

 

Si le X est riche de significations, il désigne aussi le
Temps, les mystères (ex: « X Files » – dévoilés justement par un
couple), etc…

 

 

 

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W

Le W symbolise le double V accolé l’un à l’autre. C’est donc
deux caractéristiques du Verbe qui sont incluses dans cette lettre. Ces deux
caractéristiques, je cite, explicite l’humain possédé du Verbe-Langue et
imprégné du Verbe-Dieu. A l’homme d’unifier ces deux lettres pour retrouver Le
Verbe.

 

Si le V est le symbole d’incarnation du verbe christique, le
W correspond à l’incarnation du verbe humain. La première éveille et féconde
l’autre. En recoupement, voyez que le W est une suite de courbes ascendantes et
descendantes, comme l’électroencéphalogramme d’un esprit humain.

 

Vous remarquerez que le W est un M renversé ! Cela signifie
qu’en devenant humain, l’Amour de l’Ange est rejeté, annulé, afin que celui-ci
le redécouvre.

 

 

 

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V

Contrairement au A, le V est un angle ouvert vers le haut.
Les deux barres du V s’éloignent l’une de l’autre pour agrandir l’espace
intérieur de façon géométrique. Ainsi, le V est un contenant, symbole du Verbe,
le contenant de nos pensées. Saviez-vous que le V est attribué exclusivement au
phénomène Christique ? Le Verbe humain étant symbolisé par le W. Pourquoi ?

 

Parce que le V est une lettre à part entière, alors que le W
est formé de deux V. Elle est le Verbe complet, unifié, pur. C’est la 22ème
lettre, révélant un Tout, à l’image des 22 dimensions de notre espace
d’évolution angélo-humain. Le V est le point central qui rayonne, la lumière
d’un phare qui éclaire dans toutes les directions, car le V pivote facilement
sur son axe, notamment pour former le X. C’est d’ailleurs le V qui a été choisi
pour désigné la Victoire dans la main des combattants, formule d’espoir
dérisoire au regard des objectifs humains de conquête terrestres.

 

Le V en tant que contenant verra bientôt son contenu déversé
dans l’ère portant son initiale : le Verseau, dont l’analyse montre clairement
le versement des eaux, c’est à dire du Verbe divin. Normal car le V est le
symbole du Verbe de Dieu.

 

 

 

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U

Le U et le V sont liés dans leur origine latine. Pourtant,
ils sont différents dans leurs symbolisme. Le U est le symbole de l’Unité.
Formé de droites et de courbe, contrairement au V, il signale son caractère
androgyne. C’est un contenant, une sorte d’éprouvette où s’unifie, où se fait
le mélange alchimique, la transmutation du plomb en or. Vous pouvez remarquer
que l’on retrouve dans le U les deux entités mâles et femelles, symbolisées par
les traits verticaux ascendants, dont les racines, le demi-cercle inférieur, se
nourrissent de l’un et l’autre. L’origine est alternative et réciproque. C’est
pourquoi l’article défini Un, Une, commencent par le U.

 

 

 

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T

Le T est composé de deux barres : une verticale, supportant
l’autre horizontale. Le schéma global forme une balance, symbolisant
l’équilibre. Le T exprime, je cite : la Tenue par le Verbe, la Potence du
Pouvoir faire, l’équilibre… Cette lettre est associée fondamentalement au
pouvoir Divin. Pour entrer dans le détail, la barre horizontale représente le
divin qui descend, contrôlé, par la barre verticale sur le sol, c’est à dire la
matière. On retrouve tragiquement cette signification dans la potence de Jésus,
qui était un T et non une croix.

 

Le T a une autre signification liée à la première : il
représente un pouvoir divin matriciel : le Temps. Un aspect des capacités, des
pouvoir des Dieux évolués, est de savoir manipuler les Temps, d’où leur
omnipoTEMPSce. En recoupement de cette affirmation, voyez le mot Temple (dérivé
de Tempus, le Temps). Nous vivons dans le Temple de Dieu, c’est à dire un Temps
créé par lui, qui Tient en équilibre par son Verbe (voir première signification
du T) nos modestes vies humaines.

 

 

 

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S

Le S est la lettre du parcours Sinueux du Serpent. Elle
signale par sa géométrie les déformations nécessaires pour arriver au but.

 

Cela est valable tout particulièrement pour le Sator qui en
a adopté l’initiale. Quel parcours ambiguë le Semeur n’a t-il pas effectué pour
arriver à ses fins ! (Arepo : subrepticement comme le reptile !)

 

Le S est le Symbole de l’imprégnation totale de la pensée.
Cette imprégnation doit être volumineuse et atteindre tous les espaces pour
accumuler suffisamment d’éléments. Le S est donc un va et vient de bas en haut
et de droite à gauche. Le S est la qualité de l’eSprit (racine Spir- S ouffler
!) à se mouvoir dans les méandres de la mémoire.

 

 

 

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R

Le R est un P avec un barre oblique dirigée vers le bas ou
qui remonte à lui. Le P devient stable par ce deuxième pilier. Vous avez deviné
? Le père est devenu Papa !

 

Le R signale le Retour, le « Re » étymologique est
l’idée de retour en arrière, dans l’espace ou dans le temps. Le P est devenu Réel
pour ses enfants qui ont su le reconnaître et le féconder en retour pour sa
véritable paternité (par la barre oblique). En effet, le père fécondant
n’acquière son statut de Papa que lorsque l’enfant le reconnaît. Identiquement
pour Dieu, il n’acquière son statut de Père-Mère que lorsque ses enfants
humains auront fait un Retour aux sources pour le découvrir et l’aimer.

 

Pour résumer, le R signale un Retour, une Reconnaissance
(connaissance en arrière) de l’origine.

 

 

 

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Q

La lettre Q a la forme du O avec l’ajout d’une virgule
inférieure. On peut interpréter cela comme l’insémination du O, la matrice, par
la semence du P en tant que Père.

 

Cela devient une nouvelle cellule fécondée. Le Q symbolisant
donc un nouveau départ. A ce titre, on peut interpréter la forme du Q comme un
O qui prend racine. Ce nouveau départ prend la signification de la Quête, vous
connaissez laquelle…

 

D’ailleurs, pour vous convaincre de cette quête du Père,
voyez la lettre minuscule « q ». n’est-ce point un « p »
inversé par symétrie ? Les deux lettres formant la lettre Phi grecque, associé
au nombre d’or : 1.618

 

 

 

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P

Le P est dans sa forme un D dont la barre verticale se
prolonge verticalement vers le bas. Nous savons tous que la lettre D signale le
Dieu.

 

La prolongation de sa rectitude signale son implication, son
action dans la matière. C’est donc la symbolique du Pater, du Père. Vous pouvez
assimiler le P dans sa forme à la crosse Papale, symbole du Pouvoir (faire) du
Père.

 

Un autre recoupement sur l’assimilation du P en Père :
renversez simplement la lettre et vous retrouvez le « d » minuscule du
dieu en accomplissement, c’est à dire du père s’autogénérant en processus
humain. Jésus ne disait il pas « Je suis le premier et le dernier » ?

 

 

 

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O

Le O est une plénitude. Il prend la forme du cercle, espace
clos. C’est une symbolique d’accomplissement.

 

Pourtant, cela reste un potentiel, une matrice fécondable
(voir la lettre Q), donc la lettre O représente une étape d’évolution,
passagère mais complète en soi.

 

Voyez en recoupement la position de la lettre : la 15ème
dans l’alphabet, c’est à dire le A = 1 de Adam et le E = 5 de Eve, androgyne
accompli, mais qui reste en évolution, éternellement. Le O est aussi la lettre
finale du Verbe Originel, l’Ousouema, signalant une plénitude d’accomplissement.

 

 

 

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N

L’interprétation de la forme du N correspond à deux entités,
deux individus inversés, en contradiction. C’est la symbolique du Négatif.

 

Le N est associé au M comme Noud central de l’alphabet. La
13ème et cette 14ème lettre expriment deux antagonismes : « aime »(M)
et « haine »(N) qui correspondent à l’attitude de l’Ange avant et après
la chute (d’ailleurs ces deux lettres additionnées constituent la valeur du mot
ANGE= 27 = 13 + 14). Ils sont complémentaires pour donner le choix
indispensable à l’évolution. C’est pourquoi l’anagramme de NEGATIF est GENATIF.

 

 

 

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M

Le M est fondamentalement associée à l’Amour. La forme de la
lettre représente deux êtres qui se donnent la main ou deux 1 qui se regardent,
symbole de l’androgyne (et que nous retrouvons d’ailleurs dans le mot : aMe)

 

C’est donc l’initiale choisie spécialement pour former les
Mots : Marie ou Matière, dérivée du mot Mère, l’Amour absolue. On peut
comprendre à ce niveau que le M en son centre supérieur est un vase contenant,
le V central, supporté par deux piliers, désignant ainsi la Matière comme
contenant du Verbe et de la Vie.

Les deux piliers, identiquement à la lettre H, sont l’assise
de la vie, la stabilité : symbole d’éternité. Ils symbolisent aussi la Porte du
Temple de l’Espace infini (Cf « la Vie des Symboles », p.57)

 

Vous pouvez d’ailleurs remarquer que l’initiale du
« Mot » est aussi un M, cachant à peine l’utilisation obligatoire de
ceux-ci…

 

Ne vous étonnez pas non plus que le mot « Mort »
utilise aussi cette initiale. La mort n’existe pas en tant que telle, car elle
est aussi une transmutation… de son vivant à susciter ou plutôt à re-susciter
! C’est donc fondamentalement un acte d’amour, malgré les apparences. Regardez
ce recoupement sur la Mort : le M est la 13ème lettre, symbole traditionnel du
passage de la mort (voir la lame du Tarot) vers un autre état, somme de vies
accumulées. (Le M couché sur la gauche exprime aussi la somme mathématique)

 

 

 

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L

Le L est une équerre posée au sol, un angle droit. « Il
mesure l’angle de l’aplomb idéal, de la solidité dans la Matière. « Il
symbolise la rectitude et la franchise de l’homme.

 

L’équerre permet de rectifier les contact afin qu’ils
s’épousent toujours unis et forts quand leur cumul permet l’ampleur d’un Temple
inébranlable. Ce Temple est l’Homme. » (dans la Vie des Symboles, p38).

Le L exprime sa rectitude et sa précision dans sa
schématique mathématique, où un point est défini par des coordonnées sur une
échelle d’abscisses et d’ordonnées, branches horizontale et verticale de la
lettre.

 

Le L est associé à la racine Indo-européenne Leuk-
« être lumineux, éclairer », qui a donné Lumière, Lucidité, et même
Lucifer ! Faites tourner le L et vous avez en recoupement la croix X, symbole
entre autre de la Lumière !

 

Pourquoi le L est associé à la Lumière ? Et bien parce que
la manifestation d’une évolution est reconnaissable par sa lumière dégagée.
Voyez l’auréole des saints chrétiens. Ce n’est pas par hasard non plus que la
prononciation L est « aile », signalant la capacité de déplacement dans
les dimensions. Effectivement, pour en revenir à l’équerre, seule une
observation stricte des lois de la Vie permet de progresser dans cette Lumière
qui attire les « Papillons », symbole important de transmutation…

 

 

 

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K

Le K est composé d’une droite verticale I, associée au signe
<. Cette symbolique d’insertion de l’être par un composant extérieur
représente la greffe.

 

Vous avez réalisé que l’humain ne s’accomplit qu’en capitalisant
et en assimilant des éléments extérieurs à lui. Nos idées, notre pensée, ne
sont que des inspirations qui proviennent à l’origine de la pensée du Créateur.
Ce procédé est donc une sorte de greffe – nourriture, utilisé quotidiennement.

Le K est la 11 lettre : On retrouve le rajout 1+1, donc, une
capitalisation. Vous pouvez aussi remarquer que l’on peut interpréter le signe
< comme un faisceau rayonnant d’un être, une pensée émergeant d’un esprit.
Effectivement, la capitalisation est paradoxale car il faut donner pour se
grandir. En somme, on se nourrit à la fois par ingestion et excrétion.

 

Vous retrouver ce symbole dans la racine Indo-européenne :
Kré, qui a donné croître, crescendo, etc…

 

A un niveau supérieur, c’est le phénomène de création par la
pensée…

 

 

 

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J

Le J est un I dont la partie basse se contorsionne. C’est le
symbole de la curiosité, de la recherche inséminatrice. Regardez un point
d’interrogation dans un miroir, la tête en bas : vous avez un j ! Curieux non ?
Le J est le symbole de la curiosité, c’est le Je de l’humain, le Jeu auquel il
doit se prêter pour retrouver le Jovis Pater. C’est l’initiale de Jeunesse :
regardez comme les enfants sont curieux de tout ! (« Soyez comme ces petits
enfants »)

Le J peut se décomposer en une droite, la Matière, une
courbe, l’Esprit, et un point, semence fécondatrice extérieure.

 

La curiosité est un principe fondamentale de l’évolution
humaine, et c’est donc naturellement à la 10ème place que nous retrouvons le J.
Le 1 représentant l’individu qui se divinise avec le 0 !

 

A un autre niveau, le J représente aussi le Sator (qui
signifie le Semeur) s’inséminant partout, par la contorsion et l’adaptation du
i dans tous les temps et tous les espaces. Comprenez-vous mieux l’initiale de
Jésus ?

 

 

 

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I

Contrairement au G qui était une auto-insémination, la
lettre I correspond à une insémination extérieure. Le symbole phallique est
clair, le symbole restant pur dans son origine.

 

Le i signale l’Insémination de l’Esprit. L’Homme doit se
vouloir inséminé et inséminateur pour évoluer. Regardez le mot : initié !

Ce n’est toujours pas par hasard que la position du i dans
l’alphabet soit la 9ème. Le neuf représentant le FOEtUs (OEUF), la germination
après fécondation. L’homophonie du chiffre 9 et du qualificatif
« neuf » dans le sens de nouveau, atteste le caractère de mise au monde
par insémination. On retrouve à nouveau le symbole de la naissance perpétuelle.

 

Si le principe phallique pour l’homme correspond à la VERGE,
amusez vous à lui rajoutter la lettre i après le V et vous comprendrez mieux le
véritable symbole céleste de la ViERGE qui s’auto féconde par son propre Esprit
(pur) et reste donc immaculée et vierge.

 

 

 

A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z

 

 

 

 

H

La lettre H symbolise une ascension, une élévation vers
Dieu. Regardez sa forme : c’est un morceau d’échelle, un échelon à gravir, ou
une traverse de chemin de fer. Il représente les étapes successives nécessaires
à l’apprentissage

 

C’est un morceau de l’échelle de Jacob où les anges humains
montent ou descendent. Chaque degré franchi correspond au lien entre les deux
barres verticales, c’est à dire la jonction entre Matière et Esprit, pont entre
l’humain et le Divin. C’est aussi, bien sûr, une représentation des deux
âmes-sours, toujours en relation – par la barre horizontale – mais parcourant
leur chemin de façon parallèle, sans contact direct.

 

Nous retrouvons cette symbolique dans les cathédrales,
notamment celle de Notre-Dame (Dame venant étymologiquement de la racine Dom :
maison, à savoir le temple par consécration). Voyez le H de la façade de la
cathédrale. Lieu où le lien entre Dieu et les hommes est privilégié, où les
« pontifes » doivent créer des « ponts » entre le sacré et le
profane.

 

Vous avez en tête la sonorité : Hache, et c’est justement
cette coupure qui est nécessaire pour commencer à s’élever. La tradition
franc-maçonne recommande à l’apprenti de déposer ses métaux à l’entrée du
temple, symbolisé par le H avec ses deux colonnes (Joakin et Boaz), et c’est
cette perception qui est essentielle. Pour s’élever, il faut perdre de sa
lourdeur…

 

La 8ème position de la lettre signale par le 8 une infinie
montée dans le signe mathématique horizontal, avec des retours cycliques sur
soi, à la manière du noud de Moebius.

 

 

 

A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z

 

 

 

 

G

Si le F est la 6ème lettre, symbole de la lumière en
mouvement, et par sa barre manquante un développement continuel afin de remplir
dans chaque homme l’espace vide

 

Le G, quant à lui, est par sa forme un C complété par une
barre transversale, provenant justement de la barre manquante du F. La
signification première est une auto-fécondation de l’être par lui-même : la
matrice G, inséminé par la barre transversale. Cette lettre est liée à la
germination de l’humain. Voyez le recoupement par l’étymologie sur la
Terre-Mère « dont le Nom racine est bien connu : Gé, Géa, Gaïa etc…
symboliquement « G ». De même, l’Adam implanté sur terre prend le nom
de Glébeux, façonné par Dieu.

 

La lettre G, 7ème dans son ordre alphabétique, signale le
chiffre de la re-Génération, car le rythme terrien de régénération du sang est
de 7 ans.

 

Par extension, le symbole du G est double dans sa
perception, car il signale à la fois une naissance et une mort. C’est le fameux
« mourir pour renaître » ou la « mort du vieil homme » des
traditions. C’est un Génocide programmé et voulue, car la Terre-Mère
« tue » volontairement ses enfants terriens, « parasites »
transitoires et indispensables au plan d’évolution.

 

En résumé, la lettre G est la lettre de l’en-Gendrement, de
la racine étymologique Gen, qui a donné : Gènes, Gens, Génération, Germe,
Général etc…

 

 

 

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F

La lettre F représente la Force, le Feu qui dévore l’Homme
et lui donne son énergie. C’est l’initiale du verbe Faire. Pourquoi ? Regardez
comment est faite cette lettre : c’est un E tronqué !

 

Il lui manque la barre inférieure ! Comment s’y prennent les
parents avec leur progéniture pour faire bouger leurs enfants ? Ils donnent
puis reprennent, afin de provoquer un manque, une frustration qui générera
l’action. Eh bien pour le Créateur c’est exactement la même chose ! (voir la
chute des anges). Si le E était l’A-M-E-S complet, don de Dieu, l’homme ne peut
le posséder totalement, sinon, où serait son mérite ? Le F s’inscrit donc dans
un schéma de construction, d’ouverture (par la cleF), en tant que moyen de
Faire.

 

Justement, remarquez comme cette lettre F ressemble à une
cleF. Faites là tourner dans la serrure et vous dessinez la rotation d’un 6.
Chiffre qui signe sa place dans l’alphabet, et qui traditionnellement symbolise
le principe du VERBE= 52 = SIX (cf : le nombre de jours de la création).

 

Puisque la lettre F est justement tronquée, à nous de
chercher et d’ouvrir l’Esprit qui est caché dans toute chose.

 

 

 

A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z

 

 

 

 

E

Cette 5ème lettre représente le moyen, l’Energie nécessaire,
l’Esprit directement donné par Dieu, à notre humain en périple.

 

5ème lettre, car à l’image du pentagramme elle symbolise
l’homme et ses 5 sens, c’est à dire les facultés pour chercher le divin à
travers la matière et la vie… ». Ces 5 sens sont censés se répercuter sur
les trois axes : Matières-Esprit-Science, symbolisés par les trois lignes
horizontales de la lette E ; le tenons de la mortaise principale, axe central,
est naturellement l’Amour. Le E est souvent associé avec le messager de Dieu,
Hermès ou Mercure, confirmant qu’il symbolise l’Esprit de Dieu.

 

Vous avez en recoupement le symbolisme du E dans le trident
de Neptune, E inversé, identiquement à la lettre Schin hébreux ou la lettre Ma
du Verbe Originel.

 

 

A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z

 

 

 

 

 

D

Le D est une moitié : Demi-sphère ou Demi-dieu, et
représente, comme nous l’avons vu, un être en périple. C’est pourquoi cette
lettre est associée à Dieu, avec un D

 

majuscule ou minuscule selon l’état et le degré d’évolution
du Dieu. Un recoupement de cette affirmation se trouve dans la particule de
noblesse : le « De » ! Cette distcinction aristocratique symbolise la
noblesse angélique, le sang bleu qui coule dans les veines de chaque homme

 

Vous pouvez remarquer également que la lettre D est faite
des deux principes masculin-féminin, par l’association de la droite et de la
courbe, symbolisant donc bien l’attribut androgynique d’un Dieu.

 

 

 

A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z

 

 

 

 

C

Le C est associé au D. Le C représente la partie féminine et
le D la partie masculine. C’est un B dont les deux demi-sphère se sont
rejointes puis séparée en C et D.

 

Le C est un réceptacle, une matrice à remplir, le principe
féminin par excellence. Ce symbole est bien sûr attribué à chaque polarité
masculine-féminine des deux âmes-sours séparées, le principe masculin étant
féminin par Complémentarité. Vous remarquerez que l’ouverture du C est à
droite, signalant que l’insémination personnelle doit venir d’un futur à
accomplir, et non pas d’un passé donné en cadeau.

 

Vous dirais-je aussi que le C, par sa partie évidée,
symbolise la perte de mémoire, du contenant mnémonique de l’ange ? Car l’ange
doit perdre effectivement son contenu pour le re-créer à nouveau.

 

Le C est donc associé à la Culpabilité, la Coupe, la Coupure
(Amnésie), la Chair…

 

 

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U, V, W, X, Y, Z

 

 

 

 

 

B

Notre Adam Androgyne dans sa chute se voit coupé en deux.
C’est le B ! Regardez bien cette lettre faite de deux demi-cercles, le O coupé
en deux par son diamètre vertical, en fait un couple « par la côte »,
par un coté « .

Les deux âmes-sours partent vers leurs périples. La lettre B
est double par séparation, formant deux petits D. Chaque D, (symbole d’un
Demi-Dieu), est une moitié de sphère, sorte de Graal incomplet en attente de
régénération.

 

Vous avez sûrement remarqué le clin d’oil : en doublant
cette lettre, comme sa nature l’exige, le Français a donné le mot
« Bébé », représentant le nouvel état de notre couple primordial. (les
Maman n’appelle t-elle pas leur Bébé : « Mon petit Ange » ? Normal
puisqu’il a chuté et qu’il nait donc ainsi la tête en bas).

 

Le B porte en lui cette coupure, ce mal nécessaire, associé
à Belzébuth (de la lettre Bel, du verbe originel). En opposition, le B prendra
les triple initiales du Bon, du Bien, du Beau, comme repère pour nos anges
déboussolés ! On peut signaler l’homophonie de la prononciation anglaise : Bi,
et Be, le verbe être en traduction. Etre, c’est notre passé de « UN »
devenu DEUX sur terre par séparation pour redevenir librement UN. (Shakespeare
était inspiré lorsqu’il faisait dire à Hamlet : To « BI » or not to
« BI » ! Là réside la question que doit se poser tout homme au regard
de son passé et de son futur divin).

 

La lettre B est aussi le nombre 13, dont les deux chiffres
« ré-Unis » donnent le B. Hasard ? Non, car le 13 est le chiffre
traditionnel du passage de la mort à la Vie. C’est justement cette
« mort » apparente de l’androgyne primordial qui est source de Vie
évolutive. (Voir le symbole du M, 13ème lettre).

 

 

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A

… symbolise tout d’abord le : « il A », du verbe
« AVOIR » au présent de l’indicatif. Il marque un commencement désigné
par une possession.

Mais la lettre A désigne fondamentalement l’Adam Kadmon
Androgyne, la première création décrite dans la Genèse. En effet, dans la
Tradition, notre humain primordial « A » un corps d’Archange,
Androgyne, donné par son créateur.

Regardez attentivement la conception géométrique de cette première
lettre A ; elle rassemble 2 principes : féminin à gauche et masculin à droite,
accolés l’un à l’autre dans une seule lettre. C’est le prototype du départ,
pour un objectif, une « FIN ». En effet ce A – en tant que première
lettre – est l’assise de l’alphabet, il est équilibré par ses deux piliers,
reliés à deux niveaux :

 

Le premier point de jonction est en haut du A. Il symbolise
la fécondation mentale et spirituelle de notre Ange Androgyne,

Le second point de jonction est horizontale : c’est la barre
; elle symbolise la fécondation sexuelle. Ce A désigne donc fondamentalement
l’Adam Kadmon Androgyne, la première création mentionnée dans la Genèse.

Le A représente également un compas, servant à mesurer :
« la Mesure d’Ange  » ! Tournée vers le bas, donc inversée, la lettre A
devient une coupe remplie. Le contenu va être déversé dans un état inférieure,
désignant inéluctablement une prochaine « descente » évoquée dans la
fameuse chute des anges.

 

 

 

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Bruno




La Symbolique des chiffres

28022012

La symbolique des chiffres de 0 à 9

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Introduction

La Symbolique des formes

Regardez les formes des chiffres. Ils sont composés de
droites et de courbes. Dans la symbolique traditionnelle, la droite est reliée
à la polarité masculine et la courbe à la polarité féminine. Cette
particularité « sexuelle » des lettres et des chiffres n’est pas
fortuite pour celui qui sait que tout s’accouple selon des lois, des codes qui
font du hasard un leurre. La complémentarité des polarités permet une
« auto-fécondation » productive. Voici pour les chiffres quelques
fondamentaux des particularités des formes.

 

La droite horizontale : Elle représente notre plan
terrestre, « plat » par son horizon et sa stabilité apparente. C’est une
structure d’accueil de notre matière dont elle est le symbole. Elle est aussi
le symbole masculin.

 

La droite verticale : Elle représente l’Esprit Divin. Elle
est une descente de ce « qui est en haut » en reliant le supérieur et
l’inférieur. Ce qui est debout, à l’image de l’humain, est ce qui est doué
d’esprit, d’intelligence, étant le lien entre le monde divin et les mondes
inférieurs. Regardez la symbolique de l’arbre, ce pilier vertical qui est dans
les traditions le lien entre le ciel et la terre et vénéré comme tel.

 

La diagonale : Elle désigne un mouvement, qui est une
progression ou une ascension selon le sens du tracé. Ce mouvement peut être un
mouvement temporel ou une capacité d’action, de faire.

 

La demi sphère : Matrice. Elle est le symbole de la féminité
en attente de fécondation.

 

Le demi carré : Il symbolise l’homme dans sa polarité
incomplète. Ce carré que l’on devine, c’est son coté cartésien,
« carré », et pourtant tronqué de moitié car il lui manque son autre
moitié.

 

Le cercle : Il représente un tout fini, complet et parfait,
autonome, et pourtant cerné par sa propre limite. Il contient son propre
espace, c’est un contenant et un contenu.

 

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0

 

Ce chiffre est en quelque sorte un « non-chiffre ».
Il existe pour représenter le rien ! Curieux paradoxe ! Nommer le rien, c’est
pourtant lui donner une existence, une valeur. Le 0 est un cercle, de forme
ovale, qui ressemble à un ouf. Il représente cependant un autre aspect que la
simple représentation de la valeur mathématique. Le 0 est la représentation
d’un lieu clôt, fermé, fini, une perfection parcellaire, à l’image de L’Œuf .
Les traditions attribuent d’ailleurs au cercle l’expression de la divinité.
Pourquoi ? Parce que le cercle est la projection équidistante du point central,
une création expansive, une sorte d’explosion à l’image de la théorie du
big-bang. Chaque point de la circonférence est lié en identité à son centre. Le
cercle ne commence nul part et ne finit nul part. Intemporel, il est. Ces
attributs en font ainsi une image de la conception divine.

 

Dieu serait donc une expression, une assimilation à ce rien,
qui est quand même quelque chose ? En quelque sorte. Dieu est une matrice à
dieux. On l’appelle L’Œuf du monde. La matière « expansée » est
l’espace, sortie de son « rien ». Le 0 est donc ce potentiel qui sort
du rien originel, la materia prima, un ouf qui abrite des possibilités
d’expansion, d’évolution. C’est pourquoi, lorsqu’il est associé à un autre
chiffre, il donne accès à un autre stade de départ, une autre échelle de valeur
(dizaine, centaine, milliers, etc.)

 

Quelques recoupements cabalistiques :

 

Le ZERO commence par un Z, c’est une fin de cycle. Il finit
par un O, une nouvelle germination, nouvel ouf. Un anagramme de ZERO est EROZ
(Eros) et ROZE, expression de l’amour en manifestation. La création est un acte
d’amour !

 

En conclusion, ne voyez pas le zéro comme un chiffre anodin.
Il est notre origine. Oui, nous sommes des « zéros », amenés à devenir
en fonction de nos choix « des’ hérauts » !

 

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1

 

Le UN, l’unité, l’étalon mesure qui est le commencement de
la manifestation. Entre le zéro et le un, il y a un infini insondable (0,0001.)
mais le chiffre UN est la somme en lui même de cet infini qui se particularise
enfin. Avec cette unité, tout est possible. Il peut s’ajouter à lui-même, se
retrancher, se multiplier, se combiner en formules compliquées pour créer tout
ce qui est mesurable. Il est la brique de vie, l’élément de référence sorti du zéro.
C’est aussi un étalon, une entité « réelle » parfaite.

 

Que représente-t-il ?

Au niveau le plus haut de l’interprétation, il est le Dieu
sorti du Dieux, c’est à dire le 1 sorti du 0, l’être qui est né à partir de la matière
primordiale, le Dieu unique qui créa toute chose. Il est le rejeton du 0. Il
est le Fils. L’unicité de ce Dieu est particulière et ressentie de manière
profonde et fondamentale depuis quelques siècles. C’est pourquoi le 0 et le 1
s’as-similent (1) dans une unité : La partie est dans le tout et le tout est
dans la partie. Le contenant et le contenu sont UN CORPS unitaire et pluriel à
la fois.

 

Le UN est formé d’une droite verticale et d’une diagonale.
Il est l’esprit agissant. Pour prendre un exemple, voyez dans la lettre M (aime
!) Vous avez la représentation de deux êtres (droites verticales) qui se
donnent la main (diagonales), contrairement au N (haine) ou les deux êtres se
retrouvent en opposition. La diagonale exprime une « poussée » de
l’esprit qui se manifeste par la main ou la parole. Le UN est vertical, debout,
droit, qui est la position distinctive de l’espèce humaine car il représente
aussi l’être doué de la parole, en tant que réceptacle de l’Esprit du UN
primordial : le Verbe. L’humain est le 1 multiplié du 1 originel.

 

Le 1 est l’unité mathématique. Son double spirituel
orthographié est formé de deux lettre : UN, formant le chiffre 35. La communion
matière-esprit donne le nombre 135 (1+35), qui est l’émanation signée de cette
unité primordiale. Quantité de calculs mènent au 135, démontrant que le hasard
n’existe pas.

 

Le chiffre 1 est la particularisation de la pensée divine en
un être.

 

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2

 

Le chiffre 2 désigne le couple, les 2 polarités. Il est
composé évidemment du 1 + 1 qui se sont intégrés en un seul chiffre, un seul
corps. Ce corps est formé :

 

d’une demi sphère, désignant le féminin

et une droite horizontale, désignant en complémentarité le
pôle masculin.

Les 2 sont reliés par une diagonale qui représente
l’inter-action unifiante des 2 polarités. Vous noterez messieurs que la demi
sphère domine l’ensemble.

 

Le 2 représente L’HOMME = 54 = DEUX. Cette dualité nous la
retrouvons à travers les 2 âmes sours en périple. Elles sont reliées mais
séparées par le temps et l’action. Dans le temps de leur incarnation, voyez la
projection de la courbe « esprit » en une matière terrestre (—).
Autre chose : ils sont « 2″, et quand ils auront intégré l’Esprit de
Dieu, c’est à dire cette barre verticale  » I « où ils seront élevés au
rang de DEUX + I = DIEUX. Ne riez pas, votre évangile vous dicte « Jésus
leur répondit : « N’est-il pas écrit dans votre loi: J’ai dit: Vous êtes
des dieux ? » Jean 10:34.

 

Le 2 se transformera en 1 par la suite. Faites réfléchir le
2 sur un miroir et vous avez la réintégration d’un cœur en équilibre sur son
socle. Les symboles sont là et on ne peut les nier.

 

Le 2 dans sa stylisation correspond à la forme du
« CYGNE » ( SIGNE !). Le cygne est synonyme de Lumière. Selon certaines
traditions anciennes (Inde, Egypte), il pond ou couve L’Œuf du monde ! Et puis,
il y a une tradition qui veut que les enfants, nés de la terre et de l’eau,
étaient apportés par des cygnes.

 

Le 2 est le chiffre de la dualité, non seulement masculine
et féminine, mais aussi de toutes les complémentarités. Il nous fait comprendre
que l’enrichissement personnel ne peut être égoïste et parcellaire. Voyez le
corps humain dans sa symétrie duelle : 2 oreilles, 2 yeux, 2 hémisphères
cérébraux, 2 bras, 2 jambes, etc.Le double est nécessaire pour la stabilité.

 

Le 1 et le 2 s’unissent dans le nombre 12, qui exprime le
cycle horaire ou mensuel pour définir une an-née ( né 1). Le temps défini par
le 12 est l’enrichissement du 1 par le 2. A l’inverse, le 21, c’est à dire le 2 devenu
1, l’androgyne,
est symbolisé par l’âge terrestre de la maturité, dont un des attributs est
d’échapper au temps.

 

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3

 

Le 3 a
une symbolique particulière. Il est la représentation d’une divinité assez
spéciale. La trinité, le symbolisme du triskel breton ou du triangle
franc-maçonnique et bien d’autres choses font de ce chiffre, un chiffre à part.
La trinité existe bien, mais elle vient de la structure de notre univers local,
à savoir une hiérarchie fondée sur une tri-unité centrale. Il existe 3 Dieux doubles
(car androgynes) dirigeant en accord notre univers de type 4. Ils forment en
fait 6 personnes en 3, d’où l’égalité numérique guématrique du 63 = DIEUX.

 

Ainsi, tout est SORTI du TROIS. TRI-OS = 3 origines, 3
bouches. Ces 3 dieux, issus de souches évolutives distinctes, sont sur 3
« Iles centrales » qui émanent énergies et vibrations, que l’on
retrouve dans le symbole du TRISKEL (et dont l’anagramme phonétique est LE
KRIST)

 

Le 3 est formé de deux demi sphères, comme si le cercle
initial avait été coupé et séparé, donnant 3 points origines superposés et
reliés entre eux par les demi sphères. Oui, le dieux O est en réalité divisé en
3 centres. Renversez le 3 et vous avez le « m » aux trois assises
stables car basé sur le « aime » de Amour.

 

Le chiffre 3 représente donc le sommet de la hiérarchie
divine, insondable pour l’instant, mais qui transparaît à travers les symboles.

 

Enfin, amusez-vous à diviser l’unité (cf. le 1) avec 81
(somme des lettres du TROIS) et vous trouvez : 0,0123456789…

LE DEPART = 81 fut donné à partir du TROIS . Car c’est de
lui qu’est SORTIe toute la création.

 

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4

 

Le chiffre 4 est le chiffre de notre matière matrice. Il est
formé du chiffre 1 croisé à la barre horizontale terrestre. Effectivement, nous
sommes « dans » Dieu et tout ce qui nous environne est une partie de
lui. Notre matière est un contenant, une quadrature, un carré stable de
formation : les 4 dimensions.

 

Vous apercevez aussi la croix christique relié par une
diagonale. Cela exprime le liant « actif » nécessaire à la stabilité de
l’ensemble, à savoir une sentimentalité alternative terre-ciel ou Père-fils.
Cette paternité s’exprime bizarrement lors de la béné »diction » :
observez le parcours de la main lors de la bénédiction chrétienne, il forme un
4 avec une rotation d’un quart de tour sur la gauche. A gauche bien sûr parce
que c’est le coté du cœur !

 

Autre astuce sur le pivotement à gauche. Vous avez vu la
croix caché dans le 4, et bien, il y a aussi le signe de notre christ en mission
dans cette matière 4 : le signe alpha stylisé de l’ère des poissons !

 

Le chiffre 4 est le chiffre symbole de notre Univers
Matière.

 

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5

 

Le chiffre 5 est dédié à l’humain. Ces 5 sens, ces 5 doigts,
ces 5 membres sont la signature de sa nature. L’étoile à 5 branches est
d’ailleurs le symbole humain.

 

Regardez ce chiffre. Il y a un demi carré et un demi cercle
en opposition l’un avec l’autre, chacun cherchant sa complétude avec un élément
géométrique différent. C’est la fameuse recherche de la quadrature du cercle, à
savoir la communion du carré et du cercle, c’est à dire du masculin et du
féminin. En effet, les humains passent leur temps à chercher leur âme sour,
leur prince ou princesse pour combler leur « vide », et pour cause ! Le
5 exprime donc parfaitement dans sa géométrie cette quête du graal humain et
tout ce qui en découle. Amis matérialistes, ne trouvez-vous pas que le
« hasard » de la formation du 5 est curieusement bien fait ?

 

L’humain est le fameux 5 ème élément, l’amour, ce qui en
fait son unique valeur. Il cherche sa direction parmi les 4 points cardinaux
(voir le symbole du 4) mais il oublie de regarder vers ce 5 ème point
« cardinal » qui est au dessus de sa tête : le ciel !

 

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6

 

Le chiffre 6 symbolise entre autres le mouvement de la
lumière. Sa forme est une spirale en expansion vers un infini. Vous apercevez
le noyau circulaire qui représente notre zéro initial dans sa symbolique mais
il défini surtout une individualité « divine », capable d’exprimer sa
lumière. Vous retrouvez cette caractéristique dans le 666 qui est la triple
émanation des îles centrales (voir le 3).

 

Le sens de rotation est dextrogyre, vers la droite, bien
sûr, puisqu’il suit le parcourt du soleil, de la lumière. Cette lumière, c’est
le Verbe, la compréhension, l’ouverture des clefs et des mystères. Il est donc
normal que le six corresponde dans l’alphabet à la lettre F, la CLEF qui ouvre
la re-FLEC-xion. LA LETTRE F = 99 = L’ESPRIT. LE SIX = 69 = LE VERBE. Remarquez
que le chiffre 6 décrit le parcourt de la clef dans la serrure et qu’il est
composé exclusivement de courbes, symbole d’esprit.

 

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7

 

Le 7 est le chiffre du rythme du « Sang », la
mémoire nutritive de l’âme humaine. Le 7 exprime les étapes de maturité, de
génération. Le 7 est associé à la lettre G dont la symbolique est décrite. Tous
les 7 ans environ, le sang se renouvelle totalement, avec les changements de
caractère qui en découlent : 7 – 14 – 21 – 28 ans etc.

 

Ce passage du 7 est traduit par sa forme. La diagonale
centrale produit ce mouvement, qui est coiffé par la barre horizontale, ou demi
carré, qui exprime le caractère « masculin » ou matériel. Ce chiffre
est composé exclusivement de droites, pas de courbe, contrairement au 6 vu
précédemment. Il représente une « virilité » nécessaire pour les
transitions ou passages. Rappelez-vous le « Le royaume des cieux appartient
au violents ». Le 7 dispose aussi de la fameuse barre horizontale médiane,
identiquement à la lettre G, qui est la semence de la génération suivante. Le 7
exprime une auto-fécondation.

 

La stylisation du 7 représente une faux, symbole de mort. Ce
n’est pas par hasard non plus. Il faut, comme dit la tradition « tuer le
vieil homme », c’est à dire enlever en nous les défauts et lourdeurs de ce
qui n’est pas bon. C’est pourquoi, en cabale, LE CHIFFRE 7 = 79 = LA MORT liée
à LA TERRE = 79 pour se refaire UN CŒUR = 79. Cela dit en passant, remarquez
que 79 exprime la génération ou re-génération en incubation, en germe ( voir le
9). N’oublions pas que nous sommes ici pour mourir !

 

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8

 

Le chiffre 8
a symbolisme pluriel. Traditionnellement, il est le
chiffre du Christ, constitué de deux cercles ou d’un seul qui se
« spire ». C’est le soleil d’en haut, qui se reflète en bas. Le 8 est
la clef d’Hermès. les 2 cercles apparents n’en faisant qu’UN en réalité, selon
la devise. Le centre, le cœur du 8 est bien un X de croisement, symbole
christique.

 

Le 8 est l’alliance entre deux états. Bientôt, ce sera les
« nouveaux cieux, nouvelle terre », le 8 étant l’alliance de la terre
avec son modèle futur, Vénus d’amour. LE CHIFFRE 8 = 80 = L’AMOUR, désignant
cette alliance qui relie la terre et en général l’humanité avec son prototype
divin. HUIT = 58 = DIVIN.

 

Le 8 est vraiment le Signe de la Lumière qui se ré-Verbère,
se reflète, il désigne dans le Sator les 8 lettres unitaires qui compose les
cinq mots. Regardez le 8, vous pouvez retrouver le tracé de deux 6, mouvement
de la lumière, du bas vers le haut et inversement. C’est pourquoi le 8 a été choisi comme symbole
d’infini dans les mathématiques car son expression elle-même est infinie.

 

Le 8 correspond (en fonction de l’ordre des lettres de
l’alphabet) à la lettre H, initiale de Huit, dont vous avez la signification.
Effectivement, le 8 signale l’échange perpétuelle alternatif de deux polarités,
qu’elle soient androgynes ou temporelles. L’un n’ait par l’autre, le père par
le fils, l’homme par Dieu et Dieu par l’homme, et il faut pour cela de
nécessaires étapes à franchir.

 

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9Le 9 est le chiffre de la germination. Sa forme stylisé est
celle du germe fotus. Vous avez aussi remarqué, qu’identiquement au 6, le 9 est
une spirale dextrogyre, s’identifiant lui aussi aux attributs du 6. L’alternativité du 9 et du
6 s’exprime dans le 69 = VERBE ou 96 = LUMIERE.

 

Il est curieux que le neuf, qui est à la fin de la série des
chiffres, soit en fait le germe, le début. Mais là aussi, le hasard n’a pas de
place. Il a été dit que le commencement naît de la fin et le neuf en est
l’exemple. Effectivement, la fin est toujours le début d’un autre cycle, à
l’exemple des chiffres dans le système numéral décimal. Du 9 solitaire naît
deux chiffres 10, c’est à dire le 1 qui a reçu une nouvelle germination, un
état « neuf » ou n’ « ouf » par le 0 qui lui est associé.

 

Mais là aussi : NEUF = 46 = AIMER. Oui, être
« neuf », c’est repartir à zéro pour une nouvelle énumération de
valeurs et ces valeurs ne peuvent qu’être celle du cœur .

 

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Bruno




La science alchimique du Verbe

28022012

Chimie et Al-chimie

 

La physique nous apprend qu’un élément peut se transmuter en
plusieurs éléments, de plus en plus petits, ayant différents niveaux
énergétiques, et chacun ayant ses qualités, ses vertus, ses capacités chimiques
de transmutations qui lui soient propres.

 

L’atome peut se décomposer ainsi jusqu’à un niveau ou l’on
ne sait plus si l’on a affaire à des particules ou à de l’énergie. La
particule, c’est la Matière, l’énergie, c’est l’Esprit, l’Eternel avec ses
multiples aperceptions et incidences génératrices et réactrices. Cependant,
pour les relier, il manque la Science. Et on a alors cette fameuse trilogie
trinitaire que nous a décrit André : Faire naître l’Esprit de et dans la
Matière, grâce à une science du divin, qui appréhende ce qui nous entoure pour
le transmuter, et finalement mieux vivre dans l’ »Aimez vous les uns les
autres », car l’AMOUR engendre l’ AMES de l’Homme rené grâce à cette
AL-Chimie (Chimie divine).

 

Cette science qui relie les choses, c’est le trait d’Union
entre les Hommes et Dieu, c’est la Science du Verbe, la Science du Christ et
des prophètes, des inspirés qui le représentent sur Terre.

 

Dans l’Absolu, l’aTOMe, cabalé, doit se transmuter en MOT
AE. AE : Adam Eve, Androgyne réalisé, principe et fin de tout le périple
angélo-humain. « Et le mot, c’est le verbe, et le verbe c’est Dieu »,
dit Victor Hugo. C’est l’éternelle parole, parole de la Matière (la vie
quotidienne), parole d’Esprit et parole de Science qui sont notre matrice
d’accomplissement pour cette fin justement.

 

Ainsi, le mot, comme l’atome est bel et bien sécable, et
« père met » de découvrir les aspects invisibles et insoupçonnés de
notre Uni-vers par décomposition et recomposition en Matière et Esprit, de tout
élément, pour une sainte thèse toujours nouvelle.

 

L’atome donne des petits frères, et les mots et les choses
décomposés et recomposés dans le grand Tout (le visible et l’invisible),
deviennent sources de nouveaux rapports, ils nous in-Spirent de nouveaux sens,
de nouvelles interprétations (INTERPRETER = 148 = C’EST LE SOUFFLE = UNE
ALCHIMIE DE DIEU). Inter-prêter, c’est mettre en lumière ce qui est dit entre
les lignes, c’est-à-dire aussi les inter-dictions du Verbe pour les aveugles.

 

Au niveau profane, ce sont les sciences de l’étymologie et
de la sémantique qui, en se moquant des temps et des distances sont propres à
étonner le curieux, car elles mettent en lumière des relations inédites entre
mots et choses. André nous disait que l’étymologie sans la sémantique était stérile,
mais sinon, qu’elle était un premier pas scientifique pour un jeu avec l’Esprit
et le Divin, si le chercheur est honnête et de bonne foi. LA BONNE FOI = 93 =
L’HOMME DIEU = …

 

Parmi les transformations du Mot, on a les jeux classiques,
anagrammes, acrostiches, palindromes, jeux cabalistiques : thémura,
guématrie…, décrits dans l’article « la science du Verbe », de
Satornet.

 

C’est une véritable alchimie qui s’opère alors, car le mot
est mis en putréfaction, en décomposition an-archique pour faire naître de ce
chaos analysé le fruit nouveau, recomposé holistiquement, c’est-à-dire en
considération du tout et de la partie… C’est ainsi que nous pouvons être
« transformés par le renouvellement de l’intelligence » (Paul, Rom.
12-2) que procure le. En effet, il y a toujours de nouvelles lectures à faire,
de nouvelles Matières à réflexions à dé-couvrir des mille et mille
« scientillements » de notre Père-Mère.

 

Pour une Science des rapports humains

 

Solve et Coagula, c’est dissoudre pour recomposer, reconstruire,
grâce aux mots-atomes de sens, de nouvelles formes et formules moléculaires, en
ré-action-création (mêmes lettres) entre elles, dans l’athanor du monde. A
notre niveau humain, c’est améliorer nos rapports par une mise en commun de nos
énergies, de nos pensées, de nos capacités. L’ATOME = 66 L’HOMME. MOLECULAIRE = 114
= POUR LIER = UNE CONCORDANCE.

 

Car le « Mot », en phonétique inversée, c’est
l’ »Homme », et donc la science du Verbe, du mot, est une science de
l’Homme, possible par une analyse, une décomposition des sciences, des
religions, mythes, et tout ce que l’homme a produit, pour comprendre son
viatique en M.E.S…, et mieux l’aider… de plus, puisque tout est Verbe,
chaque élément inspiré mène à Dieu, la cause des causes, dit la Kabbale, de qui
tout part, et à qui tout revient , c’est-à-dire le CŒUR même de la création …
Ce n’est pas un hasard si les traditions ont toujours insistées sur le
sentiment le plus diffus qui en émane : l’Amour.

 

Et toute psychologie ne s’acquière qu’en co-naisance des ouvres
et des expressions d’un individu, ou d’un groupe d’individus. On ne peut
connaître, avoir con-science d’une personne si l’on se base sur son seul
ressenti et ses perceptions émotives internes, par définitions fluctuantes.
Pour le Créateur, c’est pareil, si sa perception est d’abord intérieure, elle
ne peut se passer d’objectivité, de science et donc de travail intellectuel. Il
faut avoir des yeux et des oreilles intérieurs.

 

C’est de ce subtil mélange de Matière-Esprit que naît petit
à petit, une science, puis une CON-Science et une CO-NAISSANCE, une
intelligence qui découvre le Verbe « vrai Homme et vrai Dieu », tel que
nous l’a enseigné André à travers ses ouvrages, et qui permet de redonner sa
lumière, en donnant des réponses adéquates aux quêteurs. Parce que plus le
champ de nos énergies est élargi, plus l’alter-nativité et l’inter-activité
dans les réponses données aux quêteurs, le sont en conséquence, et elles sont
alors adaptées et justes, face aux problèmes individuels et collectifs des
particules – liées …

Source inconnue




Existe-t-il une seule et véritable Voie ?

28022012

« Le sentier, bien que chacun puisse y faire les premiers
pas, conduit finalement au-delà de toute expérience humaine,

dit LA LUMIERE DU SENTIER.

 

Il conduit aux profondeurs de l’absolu, qui ne peut être dit.

 

Les eaux de la Vie Une

 

- et il n’y a rien d’autre que cette Vie Une dans la
manifestation

 

- sont les eaux qui affluent dans diverses expressions de la
Vie, et leurs flots font retentir Son Message. »

 

The Théosophiste, Octobre 69

 

Des millions de personnes
pensent que leur propre religion est la seule et unique vraie.

Ce qu’a dit Ghandi est assez pertinent :

« Tout le monde pense avoir raison, mais ils se pourrait

que nous ayons tous tort. » à méditer…

 

Après de longues recherches philosophiques, scientifiques,
ésotériques et spirituelles, aussi éclectiques que possibles, ma conclusion
présente, et je n’y suis nullement attachée, car que sais-je ?!, est que nous
ne pouvons jamais être sûrs de rien sinon du fait que nous ne pouvons jamais
être sûrs de rien.

 

À notre niveau tout du moins. Un jour sans doute pourrons nous
connaitre la solitude de la certitude… nous en sommes encore loin ! Car
toujours et bien fragmentés !

 

« Le sentier, conduit aux profondeurs de l’absolu, qui ne

peut être dit. »

 

Au niveau humain, nous pouvons tout au plus, comme vous le
dites, considérer que « deux religions n’ayant pas les mêmes croyances ne
peuvent être toutes les deux vraies et bonnes. Elles peuvent toutes les deux
avoir certaines parties de la Vérité », tout ceci est absolument vrai, mais
cela seulement sur un plan relatif.

 

Tout comme les branches d’un arbre ne sont pas le tronc, et
reflètent, dans leurs particularités « dissemblables », quelques
caractéristiques intrinsèques du tronc qu’elles se partagent peut-être entre
elles

 

(Quoique allons voir leur ADN et nous découvrions sans aucun
doute le tronc dans chaque branche, mais encore faut-il avoir « des yeux
pour entendre » lol ! car « ce qui est en bas n’est-il pas comme ce qui
est en haut » ?!- Le Kybalion d’Hermès Trismégiste),

 

Je crois que les humains se sont perdus dans des
« religions » que l’on devrait appeler plutôt « déligions » ou
des légions…

 

Cette errance et cet éloignement du tronc commun, ou « comme
un », « re-lié », n’est pas forcément une mauvaise chose.

 

Comment verrions-nous la lumière s’il n’y avait que la lumière ?
Que les ténèbres soient donc bénies pour leur participation à la visibilité de
la Lumière…

 

Il est cependant profitable et non obligatoire, pour le moment
du moins, car on y reviendra forcément un jour ou l’autre

 

- ce sont les lois de l’univers tel que nous le connaissons,
unité/différenciation/réunification/unité, et rebelote à l’infini peut-être, ou
peut-être pas…

 

de reconnaître les différentes branches, et celle sur laquelle
on est assis, comme les branches d’un tronc central, et non de les confondre
avec le tronc central lui-même. Quoique, encore faut-il considérer son angle de
vue sur la question.

 

Et qui dit arbre dit forêt, alors même dans le cas où nous
connaissons la grâce de découvrir l’essence, le tronc central de toutes les
religions, qui nous dit que ce tronc central n’est pas lui-même l’une des
branches d’un autre tronc central, etc… ?!

 

Je ne lance pas cette idée par hasard ou par coquetterie
intellectuelle, il y a bien anguille sous la roche, et je vous invite à
soulever la pierre angulaire…  La recherche est pleine de
surprenantes découvertes !

 

je fais confiance à votre intelligence car il y a toujours une
grande intelligence derrière chaque manifestation de l’Un,

surtout quand elle en est au stade d’avoir le courage du partage,

ce qui semble être votre cas actuellement.

 

Je crois cela au plus profond de mon être, c’est pourquoi
j’admire aujourd’hui chaque « religion » et chacun de ses membres, pour
ses efforts passionnés et sincères pour trouver l’essence du Ciel.

 

« les eaux de la Vie Une sont les eaux qui affluent dans diverses
expressions de la Vie, et leurs flots font retentir Son Message. »




DE LA SOI-CONNAISSANCE A L’EVEIL

28022012

« Les plus grands Instructeurs, les authentiques traditions religieuses, depuis le fond des âges,

ont proclamé la nécessité de la connaissance de soi.

 

Cependant, la plupart des êtres
humains continuent à traverser l’existence, inconscients de ce qu’ils sont
réellement.

 

Cette ignorance, qui conduit à un
comportement erroné et à des difficultés de toutes sortes, affecte non
seulement l’homme du monde aveuglé par les plaisirs éphémères de l’illusion,
mais aussi bon nombre de ceux qui aspirent à l’éveil spirituel.

 

Tous les étudiants de la
Théosophie ont une approche théorique de constitution de l’homme.

 

Mais, pour être efficace, cette
approche ne doit pas rester théorique, elle doit devenir pratique et se
manifester dans une nouvelle manière de vivre.

 

(Annie Besant, une élève de H.P. Blavatsky,
dans nombre de ses écrits, se penche sur l’application pratique de
la Théosophie à la vie quotidienne.)

 

Si nous nous rendons compte tant
soit peu que, par nos incessantes erreurs de comportement,

nous sommes responsables non seulement de nos propres problèmes

mais aussi de l’état chaotique  du monde dans lequel
nous vivons
, nous devons chercher sérieusement ce qui nous empêche de
changer notre manière de vivre, et ne pas nous contenter de demi-mesures ou de
solutions superficielles.

 

D’où la nécessité pour le
chercheur spirituel d’étudier très sérieusement cette question de la connaissance
de soi.

 

Que faut-il entendre par
l’expression « connaissance de soi » ?

 

Madame Blavatsky a dit qu’il ne
s’agissait pas de l’auto-analyse mais de l’éveil
à la conscience de la Nature Divine de l’homme.

 

Elle a dit aussi que si l’homme réussit à se connaître lui-même
tel qu’il est, il se trouvera bientôt au-dessus de toutes les douleurs, de toutes
les misères et de toutes les angoisses du changement, ce qui est la cause
principale de la douleur

 

ce à quoi on peut arriver en
supprimant l’égoïsme, qui est la cause de tous les péchés et, par conséquent,
de toutes les souffrances humaines.

 

L’éveil à la conscience de la Nature Divine, qui seule pourra
libérer l’homme de toutes ses souffrances, suppose
donc la suppression de l’égoïsme, ou
sens du moi.

 

Mais on ne peut se libérer que de
ce que l’on connaît.

 

C’est pourquoi la connaissance de soi en tant que Nature
Divine inclut la connaissance du moi qui éclipse la Nature Divine
.

 

Les deux doivent aller de pair.

 

Une auto-analyse se limitant au
moi ne fait qu’entretenir l’égocentrisme et, par conséquent, ne peut s’inscrire
dans une véritable recherche spirituelle.

 

D’un autre côté, une recherche du
Soi divin, sans une claire perception de la manière dont fonctionne le moi,
risque de rester purement théorique et de ne pas apporter le changement fondamental

et la régénération qui sont la marque de l’éveil intérieur.

 

C’est dans la mesure où le moi est connu en tant qu’illusion qu’il
cesse d’éclipser la Nature Divine qui est la même en tout et en tous.

 

(On peut découvrir le moyen de
prendre conscience de l’illusion du moi en lisant et en intégrant le livre
« Nouvelle Terre », d’Eckart Tolle.

 

Des écrits de Jidu Krisnamurti,
tels que « Le sens du Bonheur » ou « Se libérer du connu »
peuvent être également utiles.)

 

Alors, l’Unité de la Vie peut
commencer à être perçue de manière intuitive, et cela provoque des profonds
changements dans la manière de vivre.

 

Les êtres humains sont tous
différents les uns des autres dans leur comportement extérieur, dans leur
caractère.

 

Mais, à la base de cette infinie
diversité, il y a des constantes dont la connaissance éclaire tous les
comportements humains et ainsi explique l’état de conflit et de souffrance qui
règne partout dans le monde.

 

Patanjali, dans les Yoga-Sutras,
dit qu’il y a cinq causes à la misère humaine, qui sont l’ignorance, l’égoïsme,
l’attraction, la répulsion et l’attachement à la vie.

 

Elles découlent les unes des
autres, à partir de l’ignorance fondamentale qui est en quelque sorte la cause
des causes.

 

Cette ignorance de notre véritable nature a pour expression première
l’égoïsme qui donne naissance aux expressions secondaires que sont
l’attraction, la répulsion et l’attachement à la vie.

 

Ces dernières, en se
diversifiant, engendrent tous les
sentiments humains.

 

Ce sont donc des constantes de
notre nature humaine, et elles sont présentes en chacun de nous, actives ou
latentes, sous des formes grossières ou subtiles.

 

Lorsqu’un homme a pris conscience de ces constantes en lui-même, il
comprend non seulement sa propre personnalité, mais aussi celle de tous les
êtres humains.

 

L’étude de « mon petit
moi » dans ses différences avec les autres renforce le sentiment de
séparativité.

 

Mais l’étude de la nature humaine dans ses constantes

est au contraire le commencement de l’oubli de soi.

 

Nous sommes ignorants

de la Réalité de la Vie, préoccupés avant tout de nous-mêmes, pleins de
problèmes dans le présent et de soucis pour l’avenir, prisonniers de notre
avidité et de nos attachements.

 

Il se peut que l’objet de nos
désirs ou de notre ambition se situe sur un plan moins grossier, cependant le
désir subsiste et nous maintient dans un monde de souffrances et de conflits
intérieurs aussi bien qu’extérieurs.

 

Il se peut aussi que nous ayons
le pressentiment d’un état de paix, d’harmonie et de bonheur, mais concrètement
nous sommes encore le jouet de l’illusion et de la séparativité, comme la
presque totalité de l’humanité.

 

Constater cela n’est pas du
pessimisme, c’est seulement une attitude réaliste.

 

Nous sommes incapables de nous

libérer de toutes les tendances séparatives héritées d’un long passé d’ignorance
et d’obscurité.

 

Pour la plupart d’entre nous, la
croyance en un état de liberté et de lumière ne nous a pas fait renoncer aux
attraits du monde des illusions.

 

Ainsi, aux conflits et aux souffrances de ceux qui n’ont jamais entendu parler
des grandes Lois de la Vie, s’ajoutent pour nous le conflit entre le rêve de la
Libération et le fait de notre emprisonnement actuel, ainsi que la souffrance
subtile et harcelante qui résulte de ce conflit.

 

C’est dans cette lutte intérieure
que se situe la différence entre la plupart d’entre nous, qui avons entrepris
une recherche spirituelle, et un homme du monde. Dans notre personnalité, nous n’avons pas encore changé

 

– ou si peu – mais nous savons que cela doit se faire, nous savons que
notre vie n’est pas en accord avec notre idéal
.

 

Le mécontentement qui en résulte pourrait déboucher sur une
transformation radicale, si la situation était vue avec une totale clarté et
lucidité.

 

Mais généralement nous cherchons à étouffer le malaise plutôt
qu’à le comprendre.

 

Il s’ensuit une grande confusion intérieure qui ne fait que renforcer les tendances séparatives.

 

Ainsi, il importe avant tout de
développer le discernement

 

– la première qualité à acquérir
sur le Sentier

 

– afin d’avoir une vision claire
de ce que nous sommes, de nos réactions, de notre conditionnement, de tout ce
qui nous retient encore centré sur nous-mêmes.

 

Nous ne nous voyons pas tel que
nous sommes dans notre personnalité

 

– le moi

 

– parce que nous projetons sur elle une
image idéale de nous-mêmes
.

 

Les deux se mélangent dans le
mental, créant une perception de nous-mêmes très confuse.

 

Ainsi, au moment où un point faible pourrait être pris en considération,
l’image idéale vient le camoufler ou tout au moins l’atténuer, et l’occasion
d’une claire prise de conscience est perdue
.

 

Il est vrai que le moi est une
illusion, mais il faut voir et connaître cette illusion pour pouvoir s’en
libérer.

 

L’image idéale n’est rien d’autre qu’une super-illusion et il sera
plus difficile encore de s’en débarrasser parce qu’on ne peut pas l’appréhender ;

 

tandis que notre caractère, nos tendances, tout ce qui fait le moi
séparé représente quelque chose de tangible
sur son propre plan, quelque chose qui peut
être vu clairement si l’on cesse de fuir dans un idéal purement imaginaire
.

 

Notre attachement à l’image idéale de nous-mêmes vient peut-être du
fait que nous la confondons avec l’idée que nous nous faisons du Soi Divin.

 

Le Soi Divin n’est pas la perfection du moi.

 

Un moi parfait sera toujours
séparatif parce que c’est le propre du moi d’être séparatif.

 

Au contraire, l’essence du Soi
Divin est l’Unité, c’est-à-dire quelque chose de fondamentalement différent.

 

Nous savons cela en théorie, mais pratiquement nous ne visons qu’à la perfection du moi.

 

S’il n’en n’était pas ainsi, nous ne chercherions pas à fuir ou à
camoufler ce que nous sommes dans notre nature humaine.

 

Nous accepterions de constater notre avidité, nos angoisses, notre
violence, nos prétentions, la vanité et la futilité de tout cela.

 

C’est en acceptant d’être comme tout le monde dans notre nature humaine
que nous allons rendre possible une transformation radicale qui pourrait mener
vers l’éveil.

 

Les échecs de l’auto-analyse sont
dus au fait qu’elle met l’accent sur ce qui nous différencie les uns des autres.

 

Je m’observe et je constate que
je ne réussis pas à lutter contre ma nature paresseuse, alors que telle
personne de mon entourage est active et dynamique ;

 

je me rends compte que je ne
cesse de critiquer, alors que cette autre ne dit jamais le moindre mal de qui
que ce soit.

 

Et me voilà miné(e) par un
sentiment d’infériorité.

 

Ou bien, à l’inverse, je me
rassure et je m’exalte parce que je me considère plus généreux, ou généreuse, que
ceux qui m’entourent.

 

Et ainsi de suite.

 

Ces qualités ou ces défauts que nous nous imputons en nous comparant
aux autres ne sont que des symptômes de la présence du moi
.

 

Ils représentent la petite partie
visible de cet énorme iceberg qu’est le moi

 

– et c’est le moi seul qui
importe.

 

De ce point de vue, nous sommes
semblables.

 

Si nous prenons conscience de
cela, nous saurons où doit se situer notre effort.

 

La transformation radicale est la
dissolution de l’iceberg, l’éradication du moi, et non pas la suppression d’une
expression particulière du moi.

 

Si, par exemple, je m’efforce d’être
non-violent, les tendances séparatives trouveront un autre moyen d’expression,
ne serait-ce que la fierté d’avoir réussi à supprimer la violence de mon caractère.

 

Je n’aurai fait que déplacer le problème,
mais rien n’aura été résolu.

 

De plus, s’il est facile de voir
des expressions de l’égocentrisme dans ce qu’on appelle des défauts, cela est
moins évident lorsque nous considérons certaines de nos qualités.

 

Prenons, par exemple, la
gentillesse, la serviabilité ou le dévouement à une noble cause.

 

Nous avons tendance à considérer
de telles attitudes comme des manifestations d’altruisme.

 

Il arrive qu’il en soit ainsi,
mais ce n’est pas toujours le cas.

 

Il se peut que nous nous
efforcions d’être gentils dans le but d’être apprécié, ou que nous travaillions
pour une juste cause afin d’acquérir des mérites religieux.

 

Si nous les examinons attentivement, les motivations de ce que nous
considérons comme des attitudes altruistes révèleront presque toujours un
élément d’égocentrisme
.

 

C’est ainsi que, paradoxalement,
certaines vies entièrement consacrées  au
service peuvent être égocentriques.

 

Et même le sentiment qui nous
paraît le plus pur et le plus désintéressé, comme l’amour d’une mère pour son
enfant, peut être vicié par un désir inconscient de sécurité.

 

Notre générosité est prudente, notre tolérance a des limites. Cela et
bien d’autres attitudes restrictives prouvent que nous sommes encore loin du véritable
altruisme, le renoncement à soi-même qui est, selon Madame Blavatsky, le plus
haut idéal de la Théosophie
.

 

Il est plus que probable que tous
nous nous efforçons de développer l’altruisme.

 

Le fait de s’efforcer d’être altruiste ou de penser qu’on est en train
de le devenir prouve que le moi est encore bien présent.

 

Il faut beaucoup de vigilance pour déceler les incessantes incursions
du moi dans nos activités, nos réactions, dans les moindres mouvements des
pensées et des émotions.

 

Et seul un profond travail d’observation peut éclairer ce jeu subtil du
moi qui se préserve tout en donnant l’apparence de l’altruisme.

 

Ici on peut se demander qui observe le moi : n’est-ce pas encore
le moi ?

 

Nous pouvons être certains que, dans la mesure où il y a appréciation ou
comparaison, désir de progrès, attente d’un résultat, c’est en effet le moi qui
est à l’œuvre.

 

Mais il est possible de le regarder sans essayer d’intervenir
de quelque façon que ce soit sur ce qui se passe

 

– regarder seulement, sans jugement, sans comparaison.

 

Et alors, on constate que quelque
chose change.

 

Aussi longtemps que nous programmons d’avance l’évolution des
choses selon notre propre point de
vue, nos désirs de progrès, nos
ambitions, nos velléités personnelles qui s’opposent au déroulement naturel de
la vie, nous ne réussirons à rien.

 

Mais dès l’instant où nous cessons de vouloir diriger les opérations,
où nous nous contentons d’observer,
alors les choses changent d’elles-mêmes,
d’une façon inattendue, donc nouvelle et régérératrice
.

 

Prenons l’exemple de la colère.

 

Quand un tel sentiment monte en
nous, ou bien nous nous laissons complètement emporter par cette vague de
violence, ou bien nous essayons de l’endiguer.

 

Nous la refoulons.

 

Mais nous n’avons probablement
jamais pris le risque de la regarder éclater sans intervenir d’aucune manière.

 

Connaissant les conséquences d’une colère incontrôlée, nous ne pouvons
pas, nous n’osons pas en être le spectateur conscient.

 

Et il n’y a jamais d’observation, il y a fuite.

 

C’est ainsi que la possibilité de la connaissance de soi
recule indéfiniment.

 

Cependant, il y a une grande
différence entre le déroulement d’une colère incontrôlée et le déroulement
d’une colère observée.

 

Dans le premier cas, la colère incontrôlée, à la réaction de
violence se mêlent les désirs du moi, ses rancœurs, ses frustrations, ses
tentatives pour s’affirmer ou se protéger, ce qui alimente la colère
.

 

Dans le second cas, la colère observée, ces éléments sont comme tenus en
suspens, immobilisés, et la colère
est privée de son dynamisme.

 

Le mouvement commencé se déroule jusqu’à un certain point et il meurt
de lui-même
comme un feu qui s’éteint faute de combustible.

 

Quand on observe les tendances de la nature humaine sans s’identifier à
elles, elles sont privées de l’énergie qui les amplifiait.

 

Si je regarde la colère, la jalousie, la peur, en tant que tendances inhérentes
à la nature humaine, je n’ai pas la même attitude que lorsque j’essaie de
lutter contre ma colère, ma jalousie, ma peur.

 

L’élément culpabilisant disparaît et avec lui l’importance que l’on se
donne. Ainsi vient l’oubli de soi.

 

Le moi n’a pas d’autre existence, pas d’autre importance que celle que
nous lui donnons
.

 

Cette « chose »
inconsistante est la cause de tous nos malheurs. Cependant, nous n’arrivons pas
à nous en débarrasser… à cause de l’importance que nous lui donnons.

 

Si nous pouvons constater cela, nous commençons à voir son irréalité et
peut-être à percevoir intuitivement ce que nous sommes en réalité.

 

Dans la recherche spirituelle,
comme dans la démarche scientifique, il y a une relation entre l’observation et
l’intuition.

 

L’observation, qui  est une compréhension expérimentale, pose les
prémisses et suscite les interrogations.

 

Vient ensuite l’intuition qui
projette une lumière et propose une explication.

 

Le travail de connaissance de soi doit commencer par l’observation du comportement
humain dans la vie quotidienne
.

 

Le chercheur spirituel, comme
l’homme de science, doit, autant que possible, éliminer de son observation les désirs et les projections personnelles.

 

S’il y réussit, il perçoit intuitivement ce qui est au-delà de
l’apparence, la vraie nature de l’homme qui embrasse tout dans un sentiment
profond d’unité.

 

Alors, il y a un processus de régénération venant de l’intérieur.

 

C’est l’éveil à la conscience de la Nature Divine qui s’exprime en
compassion.

 

Cela donne une harmonie et une paix intérieures qui permettent de rencontrer le monde, les êtres
humains, les évènements
, avec équanimité, c’est-à-dire sans arrière-pensées, sans agressivité, sans avidité, sans peur.

 

C’est le fondement de la
Fraternité Universelle. »

 

Danielle AUDOIN, Le lotus Bleu,
janvier 1991




Que sais-je ?

29122010

« La réalité n’est qu’une illusion, bien qu’elle soit très stable.” – Albert Einstein

  

En entrant de plus en plus dans la conscience, scientifique et spirituelle d’une telle déclaration, comment ne pas tomber progressivement dans un certain fatalisme, voire même dans une lassitude, vis-à-vis de la manifestation matérielle de l’Energie ? Ce serait sans doute de meilleur goût, pour la nouvelle année, que de faire des discours lumineusement positifs sur les beautés et les miracles perpétuels de l’Amour Universel, qui caractérise, bien évidemment cette énergie, dans le manifesté comme dans le non manifesté. Dans un référenciel dualiste, l’évolution ne fonctionne pas ainsi.

  

Passons sur tous les siècles d’ignorances et de connaissances confrontées, pour nous rendre compte que l’humain a tout de même aujourd’hui développé les outils capables de voir l’invisible, mieux que ses propres yeux… Et voilà que ses microscopes lui démontrent que l’invisible réagit à ses pensées de chercheur aveugle. L’apprenti sorcier se réveille donc, excité par les pouvoirs et les richesses qu’il pourrait tirer d’une telle découverte, ignorant malheureux, que sa conscience, par contre, n’est pas prête à contrôler de telles forces…

  

Mais comment sa conscience pourrait-elle maîtriser ses forces ? Comparons la substance des pensées et la substance sub-atomique de la « matière physique visible ». Elles sont de même nature, même les publicistes sont au courant

La Maîtrise de la matière, sans qu’il en subisse de dommage, n’est possible que lorsque l’apprenti a maîtrisé ses propres pensées. Lorsqu’il a compris cela, le plus dur reste à faire…

  

Il a donc le choix entre, d’un côté, un long et pénible travail sur lui-même, afin de cultiver les qualités vertueuses de l’âme, dont la non recherche du fruit de ses actes fait partie et ainsi, espérer devenir peut-être un jour un Maître Blanc, ou, d’un autre côté, s’épargner cette fatigue et jouer avec la Loi de l’attraction-répulsion à la manière d’un Maître Noir, avec les conséquences, inévitablement désastreuses qu’il devra récolter par la suite.

  

Et voilà sans doute le morceau le plus dur à avaler au début de l’apprentissage de l’Alchimie, c’est que l’apprenti sorcier, s’il n’a pas la faiblesse, et l’inconscience malheureuse, de céder à la tentation de la magie noire, devra aussi comprendre, et accepter, qu’il ne récoltera pas le fruit de ses efforts dans cette vie, mais dans les suivantes ! Lorsqu’on ne comprend pas le Grand Œuvre dans sa globalité, une telle découverte, qu’on la fasse consciemment ou non  (certains sombrent dans la folie quand ils ne voient rien venir), met la foi à rude épreuve…

  

Il est certains cercles privilégiés où il est interdit de parler de ces choses, occultes, « occultes » voulant dire « cachées ». Il est effectivement des choses que l’on ne peut « ingérer » que graduellement, et qu’il est parfois dangereux de connaître prématurément. Voici pourtant une doléance qui s’y « oppose », en apparence : « Il m’est parfois pénible d’être témoin de votre impatience face à ceux qui n’ont pas eu les mêmes occasions que vous d’accumuler des connaissances, ainsi que votre mauvaise volonté, souvent, à leur donner de l’information ».

  

Soit… Mais les âmes sont libres de leur propre évolution, et au fil de tant de vies, elles ont bien le temps et la liberté de trouver l’information, sans qu’on la leur donne ! Réponse : « on propose l’information, les âmes en disposent comme elles le souhaitent. »

  

En clair, « tout est là, maintenant, tu te démerdes ! » Tout est là oui… Mais quel sac de nœuds ! Et tant de maîtres dévoués à vous faire retrouver la richesse et la santé contre monnaie sonnante, faisant trébucher les âmes si loin de leur propre pouvoir intérieur ! Ils sont nombreux en effet les marchands d’occultisme à la mode, à tel point que l’on ne sait plus à quel saint se vouer. « Va ici ! », « non va là ! », « oh mais non, c’est encore mieux par ici ! », « tu parles, tu ne connais pas la lampe d’Aladin, demande, tes désirs sont des ordres ! »

  

Ouh làlà ! Soit. Mais attention ! Tu ne sais pas quelles forces tu vas invoquer ni quelles en seront les conséquences ! Un long métrage sympathique, « endiablé », fait référence à cela de manière simplifiée. Les adeptes novices du mentalisme ignorent souvent les effets désastreux que peut avoir le pouvoir des affirmations lorsqu’il n’est pas utilisé de façon naturelle. Le lent processus d’une croissance normale de la conscience ne satisfait par leurs désirs et leurs ambitions, ni leur soif de nouveauté afin d’accélérer la croissance de leurs centres psychiques.

  

Et encore « le nouveau monde résoudra tous tes problèmes, en 2012 tout ira mieux, ou pire ! »

Mais qui mieux que vous-même peut vous ouvrir au véritable occultisme, celui qui conduit au détachement face à l’éphémère des choses, celui qui conduit à ce que certains appellent « le reniement de la forme », qui n’est autre que la reconnaissance de l’impermanence de la personnalité, sous de multiples manifestations, face à l’éternité de l’Être, Unique Chose en dehors de laquelle rien d’autre n’existe.

  

Vous êtes cette chose. Le reste n’est qu’une illusion, bien qu’elle soit très stable…

  

Mon Esprit me demanda d’ouvrir « Un Cours en Miracles » en son milieu : « Cette année sera celle de l’application des choses apprises, ce sera une année heureuse. »

  

« Application des choses apprises.» Ne sont-elles pas, elles aussi, des illusions ?!

  

Alors, que sais-je ?!

  

Kane




Initiation humaine et solaire

29122010

Alice Bailey, Maître Tibétain – Extraits

Aspects de l’initiation

 

Considérée d’un point de vue général, l’Initiation, ou expansion de conscience, fait partie du développement normal du processus évolutif.

 

Considérée du point de vue de l’individu, elle prend une signification plus étroite : c’est le moment où l’homme se rend clairement compte qu’il a acquis – grâce à ses propres efforts et à l’aide des Instructeurs qui veillent sur la race – un certain degré de connaissance de nature subjective, du point de vue du plan physique. C’est une expérience semblable à celle d’un élève qui réalise soudainement qu’il a assimilé une leçon, qu’il en a compris le raisonnement et la structure, et peut l’appliquer intelligemment.

 

L’initié s’apercevra, lorsque après la cérémonie il reprendra son travail dans le monde, que la stimulation reçue créera dans ses corps une période de grande activité et aussi de conflit. Ce conflit, s’il persiste jusqu’au moment de la victoire, aura pour effet l’élimination de son corps de la matière indésirable et sa reconstruction en matériaux nouveaux et meilleurs ; il s’apercevra que sa capacité de service s’est considérablement accrue, que son énergie nerveuse s’est intensifiée de sorte qu’il peut recourir, pour le service, à des réserves de force jusque-là insoupçonnées. Il s’apercevra également que la réaction du cerveau physique à la voix du « Moi » supérieur, et sa réceptivité aux impressions plus hautes et plus subtiles sont considérablement augmentées.

 Grâce à son travail, il parviendra finalement à éliminer toute matière de caractère sub-atomique et à construire alors des corps faits de la substance du sous-plan supérieur de chaque plan ; il se rendra compte que toutes ses énergies peuvent être dirigées consciemment à des fins constructives, qu’il connaît maintenant la réelle signification de la continuité de conscience et qu’il peut fonctionner simultanément sur les trois plans en parfaite connaissance de cause   

 

L’Initiation implique une cérémonie. C’est cet aspect sur lequel on a trop appuyé au détriment peut-être de la vraie signification. Elle implique tout d’abord la capacité de voir, d’entendre et de comprendre, de synthétiser et de mettre sa connaissance en corrélation. L’Initiation n’implique pas nécessairement le développement des facultés psychiques, mais elle exige la compréhension intérieure qui reconnaît la valeur inhérente à chaque forme, qui saisit le sens profond de toutes les circonstances, sait profiter de la leçon qu’il y a à tirer de chaque événement, et de ce fait la compréhension s’approfondit et s’élargit d’heure en heure, de semaine en semaine, et d’année en année.

 

Ce processus d’expansion graduelle qui est le résultat de l’effort persistant de l’aspirant lui-même, de la rigoureuse droiture de sa pensée et de sa vie, et non de quelque instructeur occulte accomplissant un rite occulte, conduit à ce que l’on peut appeler une « crise ».

 Lors de cette crise qui nécessite l’aide d’un Maître, un acte précis d’initiation est accompli, qui (agissant sur un centre particulier) produit un résultat sur l’un des corps. Il accorde les atomes à un certain diapason, et permet d’atteindre un nouveau rythme. 

 

Cette cérémonie d’initiation marque un point de réalisation, mais ne confère pas cette réalisation, comme on l’a si souvent cru à tort. Elle indique simplement que les Instructeurs qui veillent sur la race ont reconnu qu’un certain degré d’évolution a été atteint par l’élève, et elle confère deux choses :

 

1. Une expansion de conscience qui inclut la personnalité dans la sagesse atteinte par L’Ego, et, lors des initiations supérieures, dans la conscience de la Monade.

 

2. Une brève période d’illumination pendant laquelle l’initié voit la prochaine étape du Sentier qui doit être franchie, et pendant laquelle il participe consciemment au grand plan de l’évolution.

 

Après l’Initiation, il s’agit principalement d’assimiler dans la personnalité cette expansion de conscience, afin qu’elle puisse être démontrée pratiquement dans la vie de tous les jours, et de maîtriser cette distance du chemin qui doit être encore parcourue.

 

 


REGLES POUR LES CANDIDATS

 

Il y a certains commandements et aphorismes que le candidat à l’initiation doit étudier et auxquels il doit obéir. Il faut faire une grande distinction entre les termes : « candidat au Sentier » et « candidat à l’Initiation ». Celui qui aspire à l’état de disciple et lutte pour y parvenir n’est en aucune façon engagé à la même attitude ni à la même discipline que le candidat à l’initiation, et il peut, selon ses désirs, prendre un temps plus ou moins long pour parcourir le Sentier de Probation. L’homme qui recherche l’initiation se trouve dans une position différente, et s’étant une fois engagé, il doit soumettre toute sa vie à une règle définie, adopter un régime strict, qui n’est que facultatif pour le disciple……..

 

Les règles  sont au nombre de 14 et ont été extraites d’une série d’instructions rassemblées pour ceux qui cherchent à recevoir la première initiation.

 

Voici les 2 premières règles avec explications…

 

Règle 1 «Que le disciple sonde les profondeurs de son coeur. Si le feu brûle clair, réchauffant son frère sans cependant le réchauffer lui-même, l’heure est venue pour demander à se tenir devant la porte.»  ——

 

Lorsque l’amour pour toutes les créatures, quelles qu’elles soient, commence à être une réalité vécue dans le coeur d’un disciple et que l’amour de soi n’existe plus, c’est là l’indication qu’il approche du portail de l’initiation et qu’il peut prendre les engagements préliminaires nécessaires, avant que son Maître ne puisse, en son nom, le proposer comme candidat à l’initiation.

S’il ne se soucie plus des souffrances et des peines du moi inférieur, s’il lui est indifférent que la joie vienne ou non sur son chemin, si l’unique but de sa vie est de servir et de sauver le monde, et si les besoins de son frère ont pour lui plus d’importance que les siens propres, alors le feu de l’amour irradie son être et le monde peut se réchauffer à ses pieds.

Cet amour doit être manifesté pratiquement et ne pas rester une théorie, un simple idéal et un sentiment agréable. Il s’est développé au travers des difficultés et des épreuves de la vie, si bien que la première impulsion vitale est maintenant dans le sens du sacrifice de soi et de l’immolation de la nature inférieure………

 Règle 2 « Lorsque la candidature a été posée en triple forme, que le disciple ne s’en soucie plus, qu’il oublie de l’avoir posée. » 

 

C’est là une des épreuves initiales….

Le disciple ne doit pas se préoccuper de savoir s’il recevra ou non l’initiation. Les motifs égoïstes ne doivent pas entrer en jeu. Seules ces demandes, qui atteignent le Maître grâce à une énergie engendrée par des mobiles altruistes, sont transmises par Lui à l’Ange qui tient les registres de la Hiérarchie.

Seuls les disciples, qui recherchent l’initiation à cause du plus grand pouvoir d’aider et de bénir qu’elle confère, trouveront réponse à leur requête.

Ceux qui ne se soucient pas de l’initiation ne reçoivent pas l’accolade occulte, et ceux qui sont impatients de participer aux mystères par pur égoïsme ou par seule curiosité, ne franchiront pas la porte et resteront à frapper au dehors.

Ceux qui désirent ardemment servir, qui sont oppressés par la souffrance du monde, et dont le sens de responsabilité personnelle est par conséquent éveillé et ceux qui ont satisfait à la loi, frapperont, et on leur ouvrira, demanderont et il leur sera répondu.

Ils ont lancé un appel pour obtenir un pouvoir accru de service, qui atteindra l’oreille de Ceux qui, silencieusement, attendent…….

 

Un très grand nombre d’aspirants sont « égoïstes spirituellement ». Cet égoïsme spirituel a conduit l’étudiant moyen de l’ésotérisme à s’approprier l’initiation et à la rendre personnelle. Cependant, l’une des conditions primordiales de l’initiation est une reconnaissance claire et concise de son propre groupe.

 

Gardez donc soigneusement à l’esprit le fait de l’initiation de groupe et abandonnez le processus de réflexion s’attachant à votre propre préparation à l’initiation. Certains groupes sont préparés à l’initiation, au sein desquels les facteurs suivants dominent — en ce qui concerne l’individu.

 

1. Un groupe d’hommes et de femmes, dont l’âme se trouve sur un certain rayon, est rassemblé subjectivement par un Maître du même rayon, aux fins d’entraînement.

 

2. Il est donné à ses personnes l’occasion d’entrer en contact, sur le plan physique, avec ceux qui partagent ce lien subjectif, et donc d’exprimer mutuellement un sens de solidarité de groupe. La relation subjective est assurée par un contact objectif. La reconnaissance est donc un test préliminaire à l’initiation, et il faut s’en souvenir.

 

3. les personnes qui sont entraînes  et reliées de cette manière sont, du point de vue de l’initiation à prendre, au même point d’évolution. Elles prennent la même initiation et sont soumises aux mêmes épreuves et difficultés.

 

Ces épreuves et ces difficultés sont dues à l’existence du rayon de la personnalité qui peut être (et est habituellement) tout à fait différent du rayon de l’âme. C’est le rayon de la personnalité qui exerce son influence pour empêcher le contact, pour égarer la connaissance, pour retarder le progrès et mal interpréter l’information.

 

Tant que le disciple à l’instruction sera focalisé sur sa personnalité, l’initiation de groupe ne sera pas possible pour lui, sa reconnaissance des aspirants, ses compagnons, sera fugace et rapidement perturbée par le mental inférieur concret. Un mur de formes-pensées concernant les membres du groupe sera dressé, qui empêchera la progression et le passage de la Porte de l’initiation.

 

Seul l’homme qui tient son frère par la main peut voir la porte… 

 

Traité sur les sept rayons – Vol. 5. « Les rayons et les initiations » Alice Bailey et le maitre tibétain » 341-345  Le Maître…Vois-tu la porte o disciple dans la lumière ? Le Disciple…Je vois la porte et j’entends une voix qui appelle. Que devrais-je faire,  o maître de ma vie ?  

Le Maître…Passe par cette porte sans perdre de temps à jeter des regards en arrière sur la route que tu viens de parcourir—-Avance dans la lumière.  Le Disciple…La porte est beaucoup trop étroit, o Maître de ma vie. Je crains de ne pouvoir passer.  

Le Maître….Approche-toi de la porte, et prend dans la tienne la main d’un autre pèlerin sur le chemin. Approche-toi de la porte ; n’essaie pas d’entrer seul. Le Disciple…Je ne vois plus la porte maintenant que j’ai saisi la main du frère de droit et du frère de gauche. Il semble que je sois entouré de pèlerins sur le chemin. Il se ressemblent, leur note est une; ils me ressemblent et me pressent de tous cotes. Je ne peux pas voir la porte.  

Le Maître….Avance sur le Sentier, o pèlerin dans la lumière, et ensemble, tenez-vous tous, la main dans la main, devant la porte de lumière. Que vois-tu ?  Le Disciple…Main dans la main, la porte apparaît de nouveau, elle semble large et non pas étroite comme avant. Que avais-je donc vu auparavant ?  Le Maître….La porte que tu avais vue auparavant était une invention de ton mental, une forme-pensée de ta création séparative, ton égoïsme et ton manque d’amour. Seul l’homme qui tient son frère par la main peut voir la porte véritable ; seul l’homme entouré du grand nombre de ceux qui ne font qu’un peut entrer par cette Porte, qui se ferme à l’homme cherchant à y passer seul.  

  

L’ame de par sa nature, a la conscience de groupe; elle n’a pas d’ambitions ou d’interets individuels, et ne s’interesse pas du tout aux buts de la personnalité. Il faut retenir cette pensée de l’initiation de groupe, car elle colorera tout ce que je m’efforcerai de communiquer à votre mental, et elle hâtera le jour de votre propre acceptation. Nul n’est admis (par le processus de l’initiation) dans l’ashram du Christ (la hiérarchie) avant qu’il commence à penser et à vivre en termes de relations de groupe et d’activité de groupe. 

 

 




L’Héritage de la Croix Mutable VS le théâtre de pacotille du secret des « Maçons »

30092010

Accepte le Bienfait.

Le Bienfait est Matière. Le Bienfait est Esprit.

Le Bienfait est tout cela qui Est.

Touche, respect au coeur, à tout cela qui est.

Car tel est l’héritage de la Croix du mutable, de la Croix qui transmute et qui met l’ordre en terre.

Toucher, soigner, guérir, sauver.

Dedans la Mère, depuis la Mère et hors la Mère.

Homme, qu’as-tu donc fait de ces Bienfaits ?

Il est grand temps te dis-je de te mettre à genoux !

A genoux pour aimer, à genoux pour vénérer et la femme et la Mère, et ton corps, ta matière !

Et la terre, ton sol, ton socle d’or cosmique.

La Mère est ta science, elle est tout ton Savoir.

Si tu veux la connaître, il faut d’abord l’aimer.

Alors elle donne ses secrets. Elle livre son Pouvoir.

La divine Shakti, la Ministre de Dieu.

La Vierge et les Poissons guérissent la Matière.

Et les grands de ce monde qui sauveront le Monde, auront leurs deux mains pleines de Vierge et de Poissons.

La tête en Sagittaire, ils sauront « voir » la Terre !9

La Terre, en Sagittaire, est Maître initiateur.

Elle révèle sa réalité. Elle révèle le chemin.

Elle invite au voyage !

Au grand voyage de la reconstruction du Temple.

Aller voir le grand Temple pour bâtir le petit.

9 Régent ésotérique du Sagittaire.

C’est le but de l’ Archer sur son cheval fougueux.

Il lance dans l’espace le lien de son amour, de sa passion pour Terre. Son lien de dévotion.

Qui donc osera dire que Dévotion est chose morte ?

Un cadavre peut-être ?

Mais Toi le Fils vivant, Toi, tu es dévotion.

Que ferais-tu sans elle ? Où irais-tu sans elle ?

La dévotion à Mère te donnera des ailes pour rejoindre le Père.

Et le Roi de ce Monde te dira comment bâtir le Temple.

Comment planter tes pieds, comment dresser tes jambes en colonnes de force, aux piliers des Gémeaux.

Comment tendre les bras, comment lancer la force.

Comment maître Maçon, un jour tu deviendras !

Le secret du Mutable tient au coeur du Mental.

La divine Ministre ici lie les Trois feux.

A l’appel de la Terre, Vénus10, la magistrale, répond.

C’est Elle qui enseigne, c’est elle qui nourrit ton mental.

Fils de l’Homme.

Au temple des Gémeaux, entre les deux colonnes, s’ouvre l’oeil de Vénus, au Triangle sacré.

Médite un peu ici.

Apprends à méditer.

Qu’est-ce donc méditer ?

C’est prendre « la Parole », et l’écouter en soi, qui résonne.

Tu as perdu le Mot. Tu retrouves le Mot.

Il est grand temps, Maçon, d’être le Maître d ‘OEuvre.

Tu as assez joué à tirer des cordons !

10 Régent ésotérique des Gémeaux.

Du plus simple apprenti, au grade le plus haut, Maçon des apparences, tu n’as pas voulu voir et tu as fait le sourd.

Et pourtant le VERBE est toujours là !

Jamais il n’a quitté le sol de Terre !

Mais Toi, tu as fermé le Temple. Tu l’as gardé pour Toi.

Tu as osé parler de Frère à seulement un petit nombre.

Tu as fermé ta porte et fait croire au secret.

Pour avoir du pouvoir, pour garder ta gloriole.

Alors tu es devenu sourd. Tu as perdu le Mot.

Il est temps, grand temps, de rouvrir grands les portails de ton Temple. Car il n’est pas de Temple qui ne soit sans limite.

Et si prudence ordonne la Mesure pour verser Ta parole, elle ne dit pas « mystère » ! elle ne dit pas « secret », elle ne garde pas le mot « frère » pour une élite seule.

Mais le Maître Maçon n’est vraiment un Maçon que si, à l’instar de Samson, il écroule le temple, celui de pacotille, celui de son théâtre, celui de son orgueil.

Pour retrouver la Vue et le Temple Cosmique.

Pour entendre le Son qui bat au sein de chaque coeur.

Alors, Toi, chevalier, tu peux mettre la cape, tu peux ceindre l’épée et porter Tablier.

Oui, bien sûr, la mesure !

Oui bien sûr, la parole juste et le juste pouvoir.

Donner à l’apprenti l’outil de son moment.

La parole qui l’aide l’instruit et le protège.

Mais qui est Apprenti ?

Le monde entier, mon Frère !

Les colonnes du Temple, sont les arbres alentour.

Quand tu sauras sauver les arbres, tu seras dans le Temple, et tu seras Maçon !

La Parole du Temple, c’est le chant de la Mer.

Quand tu sauras sauver la Mer, tu seras dans le Temple, et tu seras Maçon !

Et le Pouvoir du Temple se tient au coeur du Feu.

Quand ton coeur flambera, je te le dis, tu seras un Maçon !

Et l’antenne du Temple qui relie au cosmos, à travers l’air partout ! Qu’en fais-tu ? Que fais-tu des ondes de l’espace ?

A quoi servent tes radios et la télévision ?

Demande à Uranus de t’instruire sur les ondes et par l’air de Mercure, il guidera ton Mental.

Quand tu sauras user des ondes pour faire vibrer l’espace, en résonance avec la Source-Centre, alors, je te le dis, tu seras un Maçon !

Et voilà comment la Croix Mutable agence le chaos, façonne la Matière.

Comment Dieu aime la Terre et lui donne l’Enfant.

Humain, mon cher humain, mon Frère de l’Espace, mon ami, mon semblable,

Saisis ton héritage !

Extrait de « SOUS LE REGARD D’ALDEBARAN » ou « VIVRE L’ASTROLOGIE » de Monique Le Capon « SALVIN »




« Vous avez dit Humilité » – Par Armand POUILLE

26092010

En ce XXIème siècle où règne ambition et pouvoir, sait-on encore ce que signifie l’humilité ? Sa seule évocation place l’être humain face à sa vanité. Ce mot fait peur. Il est méprisé car on le confond avec asservissement, humiliation ou modestie. Etre humble c’est passer inaperçu dans une société où il faut paraître et se faire valoir.

  

Il n’existe sur la voie initiatique aucune qualité qui soit au-dessus d’une autre, cependant l’humilité a une place particulière en ce sens qu’elle est présente dès la porte du temple qui ouvre à la connaissance. Nous ne pouvons donc cheminer vers la connaissance qu’avec humilité qui, pleinement vécue, nous élève et nous anoblit. Les seules certitudes que l’on puisse avoir sur la voie initiatique sont celle du désir de sacré et celle d’avoir tout à apprendre. Là est la vraie racine de l’humilité et de la joie. Elle est indissociable de la simplicité d’être. Cette qualité est contraire à la vanité.

  

Dans le mot humilité est contenu celui d’humus, matière qui se forme du sol et qui permet à la plante de s’élever vers la lumière. A l’image de cette plante dont les racines sont ancrées dans l’humus, l’humilité donne à lettre la force de la terre. Elle est source de transformation. Dans l’humilité est contenue la notion de célébration du sacré. Chez les peuples traditionnels, on ne devient un être humain qu’à partir du moment où l’on célèbre les rites c’est-à-dire où l’on rend hommage au Mystère qui nous donne la vie. Individuellement, nous sommes toujours en faute d’humilité. Il faut néanmoins que le germe de cette qualité essentielle soit en nous pour qu’il puisse grandir. Dans le cas contraire, l’être finit toujours par quitter la voie spirituelle.

  

Acquérir l’humilité consiste à désapprendre, petit à petit, la réaction qui est une attitude suffisante par excellence ; qu’elle s’exprime sous forme de colère ou d’apitoiement sur soi, elle vise toujours à ne pas être privé de ce que l’on s’imagine posséder, que ce soit sur un plan matériel, intellectuel, affectif ou en relation avec l’image que l’on aime à donner de sa personne. C’est pourquoi, agir véritablement est toujours précédé, en humilité, d’une profonde écoute, de la plus grande réceptivité d’où est absent tout sentiment d’appropriation.

  

Avancer sur la voie de la connaissance sans être humble, c’est, selon la tradition soufie, « toucher indûment aux choses divines ». L’humilité est indissociable de l’ascèse, c’est-à-dire de la sobriété. L’excès qui caractérise notre monde aujourd’hui rend imperméable à une perception aussi subtile et élevée que celle du sacré. Cette sobriété, au regard de la Sagesse, doit être présente aussi bien dans la vie spirituelle que dans les actes quotidiens.







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